Web/Tech

Adobe lance une suite bureautique collaborative en ligne

Après Google avec Google Document, ou Microsoft avec Office Live Workspace, une suite bureautique collaborative est désormais disponible sur le tout nouveau site d’Acrobat (cliquez ici).

Cette suite bureautique, en ligne, regroupe un éditeur de texte, un outil de webconférence, un espace de stockage, un outil de partage de fichiers ainsi qu’un…. moteur de génération de PDF… facile pour Abobe ! 

C’est à l’occasion de la sortie de la nouvelle version d’Acrobat (version 9), que sera aussi présenter « la collection d’outils bureautiques » sur le site d’Acrobat. 

Les modalités d’utilisation ? Ces services sont bien évidemment gratuits. Pour utiliser ces services disponibles, en version bêta, il suffit de disposer d’un identifiant Adobe que l’on peut facilement obtenir en remplissant un formulaire et aussi de disposer d’un… flash player. En effet, le site est tout en flash. Une première dans les suites bureautiques en ligne et niveau « élégance » et ergonomie, c’est vraiment, si je peux me permettre, la classe !  Un tout petit bémol est à noter avec la faille critique sur la dernière version de Flash Player (lire l’article de 01net sur « la faille critique dans Flash Player 9 ») 

Quid du modèle économique ? Frédéric Massy, directeur marketing Europe de l'Ouest d'Adobe, nous explique qu’ « Il se peut qu’ (ils se fassent) rémunérer par la publicité ou (qu’ils se fassent) payer certains services additionnels, comme une capacité de stockage plus importante. ». La pub, toujours la pub… plus que jamais la publicité reste la première source de rémunération…

Vertige...



Via Cicla71

Résultats de recherche visuel avec Cluuz

Une adaptation visuelle (de plus) des résultats de recherche avec l'outil Cluuz .

Une recherche test avec "master mitic" donnera par exemple (cliquez pour agrandir) :

Mastermitic_recherche

Avec l'association aux mots clés suivants :

Mastermitic_cluuz

Source : Accessoweb

Qu'est-ce que le Web 2.0 ?

Question qui peut paraître évidente pour nous mais un rappel (ou un éclaircissement pour certains) ne fait jamais de mal, surtout qu'ici c'est dans la langue de Shakespeare :)

Ses voisins à portée de clic : la géolocalisation au service d’un réseau local

Qui a dit qu’Internet était une menace pour le lien social ? En effet, on s’interroge beaucoup sur la qualité des contacts créés et/ou entretenus via Internet. En fait Internet est un outil et tout dépend de l’usage que l’on en fait.

Il y a quelques jours, j’ai découvert le site Internet www.peuplade.fr. Ce site web a été conçu à partir de l’idée originale d’utiliser le web pour rencontrer et interagir avec ses voisins. L’objectif est d’utiliser Internet et les techniques du web 2.0 pour favoriser les actions de quartier et les interactions entre particuliers, renforcer les liens entre les habitants du quartier en organisant des apéros dans les bistrots du coin, en donnant des coups de main entre voisins ou encore en rendant des visites chez les personnes isolées (solidarité de proximité), développer des réseaux locaux, publier des petites annonces, lancer et réaliser des projets, connaître les événements de son arrondissement, rencontrer son voisinage…

À l’origine, www.peuplade.fr a été développé pour le quartier des Épinettes. Puis par le bouche à oreille et la motivation des premiers inscrits, le projet s’est étendu à tout Paris. Ce projet connaît un certain succès puisque désormais il a été déployé dans d’autres grandes villes telles que Lyon, Marseille, Rouen, Grenoble, Strasbourg, Bordeaux, etc.

Le cœur du projet repose sur le site Internet www.peuplade.fr qui permet à l’habitant de s’inscrire ou de s’identifier comme participant à un projet proposé sur le site web. L’inscription consiste à remplir une fiche signalétique, basée sur des questions ouvertes qu’on est libre de renseigner ou non. Mais surtout l’utilisateur se géolocalise sur une carte « GoogleMaps ».

L’outil central de ce site web est cette fameuse carte des voisins qui permet à chaque utilisateur de découvrir virtuellement son quartier, sa ville et ses voisins. En fait, en navigant sur la carte, l’utilisateur a accès aux fiches de ses voisins qu’il peut ainsi contacter. Il peut également s’informer des différents projets (fêtes, rendez-vous, sorties…) organisés dans le quartier, s’y inscrire et pourquoi pas en proposer de nouveaux. Il peut consulter et/ou publier différentes annonces. Il a aussi la possibilité d’échanger des biens et des services.

Tous les contenus (humains, évènements ou services) possèdent une adresse géographique qui permet d’en présenter le contenu en fonction de sa proximité physique par rapport à l’utilisateur. Ces éléments publiés sur le site sont classés non pas par thème mais par rapport à la distance qui les sépare de l’utilisateur. Les contenus les plus proches apparaissent donc en tête. C’est ainsi que www.peuplade.fr permet à la fois de faciliter le quotidien des gens et de créer des liens avec son entourage local.

L’utilisation de cette carte pour géolocaliser tous les éléments du site est enrichie par la mise à disposition de plusieurs autres outils :
    -    Auto-portraits : présentation des inscrits
    -    Petites annonces : offre et demande de biens et de services
    -    Messagerie interne : envoyer et recevoir des messages
    -    Les idées : initiatives et projets du quartier
    -    Les rendez vous et les peuplades : rencontres entre habitants
    -    Bibliothèque de projet : meilleures pratiques pour les projets déjà proposés
    -    Album photo
    -    Forums thématiques
    -    Livre d’or
    -    Système de vote sur les suggestions des membres

Quelques chiffres : www.peuplade.fr, c’est… 70 000 inscrits, plus de 700 rencontres mensuelles, 121 quartiers parisiens où se rassemblent toutes les semaines des voisins pour prendre l’apéro, un public principalement entre 28 et 55 ans, dont 60 % femmes.

Voici une capture écran du site Internet :

Sitepeuplade_3  

Présentation de Dismoiou.fr

Suite à mon post d’hier, j’aimerais vous présenter un service de géolocalisation très pratique que j’ai découvert à l’issue de la conférence : Dismoiou.fr.

Dismoiou.fr est un site où chacun peut partager et recommander des bonnes adresses en localisant, décrivant et commentant, sur une carte fournie par Google Maps, les lieux de son quartier, sa ville...

Présenté comme service intermédiaire entre Wikipedia et Google Map, Dismoiou.fr se veut résolument web 2.0. Il repose ainsi sur le même principe qui a fait le succès de Wikipedia et qui consiste à placer l’internaute au cœur de la création de connaissance, via la création d’une véritable encyclopédie collaborative.
Dismoiou.fr se différencie toutefois en ajoutant une touche d’innovation : la combinaison de ce type de service (notamment son aspect communautaire) aux cartes de Google.

Les fonctionnalités proposées sont tout simplement remarquables. Après s’être créé un compte (en moins de 2 mns), il est possible d’accéder à tous les lieux répertoriés, localisés, décrits, commentés et notés par les membres de Dismoiou.fr. Des photos permettent même d’avoir une idée plus précise du lieu répertorié.
Les outils Google Maps permettent de disposer des tous les outils de navigation au sein des cartes proposées (zoom, définition du périmètre de visualisation...) et de visualiser ces dernières sous forme de plans, sous une vue satellite ou sous une vue combinant les deux.

Principe phare de Dismoiou.fr oblige, il est ensuite possible de commenter tout ce qui se trouve sur les cartes mises en lignes : avis sur un restaurant, notation/évaluation d’un centre de sport, ajout d’éléments de description pour un musée... toutes les informations concernant un lieu sont librement modifiables par les utilisateurs.

Pour simplifier la recherche, les lieux indiqués sont associés à diverses catégories. Il est ainsi possible de rechercher très facilement (en sélectionnant des catégories) des lieux où l’on peut :
- « Apprendre » (bibliothèques, médiathèques, centres culturels, écoles ...) ;
- « Equiper ma maison » (cuisine, décoration, électroménager...) ;
- « Sortir » (bars, pub, cafés, cinémas...) ;
- « Faire ses courses » (alimentation générale, boucheries, charcuteries, boulangeries, pâtisseries, épiceries...)
- « Faire du sport » (kart, piscine, remise en forme, skatepark, tennis...)
- « Prendre soin de soi » (bains, saunas, hammams, bronzage UVA, coiffeurs...)

Un champ de recherche permet également d’effectuer des recherches personnalisées.

Autre principe phare de Dismoiou.fr : la création de connaissances. Il est donc normal de pouvoir ajouter un lieu sur la carte et d’entrer, pour ce lieu, une description assortie de commentaires, notations...

De plus, le côté communautaire de Dismoiou.fr permet d’appartenir à une véritable communauté où chacun peut :
- voir les membres de Dismoiou.fr connectés, par zone périmètre géographique
- gérer son profil et accéder aux profils des autres membres (avec les classiques description, centres d'intérêt, loisirs, sites internet, commentaires...)
- visualiser les derniers événements enregistrés sur Dismoiou.fr, comme par exemple les modifications de mes lieux, les commentaires sur mes lieux, les visites de mes lieux, les commentaires d'un lieu enregistré en tant que favori, les commentaires et modifications d'un lieu près de chez moi, les visites de mon profil...
- envoyer et recevoir des messages aux et des différents membres

Enfin, Dismoiou.fr propose des fonctions d'exports de cartes sur des sites et blogs et sur de multiples GPS (téléchargement de l'ensemble des lieux localisés par les membres sur la plupart des GPS (tomtom, viamichelin, garmin, navigon, navman)).

Pour conclure, les points forts et limites de ce service semblent être :

Points forts :
- Service gratuit, en français, intuitif et facile d'utilisation
- Des fonctionnalités très complètes. J’ai notamment apprécié le système de vote permettant de donner son avis sur un lieu et l’aspect très communautaire permettant à tout le monde de commenter « tout ».
- Tracabilité des commentaires postés et de leurs auteurs (permet de limiter le « buzz » contre un lieu, qui pourrait constituer un sérieux problème à ce type de service)

Points faibles :
- Informations manquant parfois de précisions
- Quelques bugs se produiraient parfois (selon les dires de certains membres... à confirmer)

Dismoiou_2

Services de géolocalisation : Usages

Pour faire suite à la conférence du vendredi 1er février, voici une note sur les usages possibles des outils et services de géolocalisation.

La conférence commence par une première démonstration d’un outil de géolocalisation en nous exposant une carte de ville sur laquelle des noms de bâtiments et d’autres lieux sont indiqués. Ma première réaction : « un outil très sympa !!! Oui mais... à quoi cela peut-il bien servir ? ».

De plus, l’un des participants à la conférence semble avoir lu dans mes pensées et pose la question suivante (si les termes ne sont pas exacts, l’idée y est) : cette pratique ne risque-t-elle pas de poser des problèmes en matière d’immobilier ? Après tout, n’importe qui peut déclarer résider à n’importe quel endroit, définir que tel lieu correspond à tel administration... sans que cela ne puisse être contrôlé. La réponse donnée consiste à expliquer que poser cette question revient à remettre en cause tous les principes du web 2.0, où chacun (et tous à la fois) est producteur de la connaissance.

La géolocalisation, dès lors qu’elle permet à tout un chacun de participer à la création de cartes géographique, d’en être producteur, n’échappe alors pas à ce principe. Seulement, la connaissance n’est pas la propriété d’un seul être alors que lorsque l’on parle de zones géographiques, il y a bien un propriétaire.

Mais ce perdre dans ce débat n’en vaudrait finalement pas la peine (du moins dans ce blog) compte tenu des autres usages permis par les outils de géolocalisation. En effet, localiser des endroits pour les nommer, les identifier de manière officielle n’est pas la finalité de tels outils.

L’idée est de permettre à des internautes, des communautés, de partager des informations et de la connaissance sous une forme innovante : en les localisant dans l’espace géographique.

Si d’autres insisteront sur les potentialités de tels outils, je souhaite, pour ma part, m’attacher à répondre à la question qui a interloqué un certain nombre d’entre nous avant la conférence : « à quoi cela peut-il bien servir ? ».

Les usages sont nombreux et peuvent toucher de nombreux domaines. Je vous propose ainsi quelques exemples d’utilisation dans les sphères privée, communautaire, professionnelle et service public.

1/ Sphère privée :

Constitution d’un carnet d’adresses perso utile lors de déplacements répétés :

J’aime les excursions, sortir, je me déplace énormément pour des raisons personnelles ou professionnelles partout en France et à l’étranger. Malheureusement, je suis un peu étourdi et oubli vite ou perd les adresses de mes amis, des restaurants, lieux de balade, musées et autres night clubs que j’ai eu l’occasion de découvrir et dont je garde un bon souvenir.

Lors de mon dernier déplacement à Toulouse, j’ai oublié de passer voir mon ancien ami Lulu (qui habite le coin), je suis tombé sur un restaurant abominable alors que je ne savais pas où dîner et ai fini la soirée seul dans ma chambre d’hôtel alors qu’un bar des plus sympas se trouvait juste à coté de mon hôtel.

J’aurais pu profiter de mon séjour si j’avais noté, au fur et à mesure de mes déplacements, les lieux et adresses intéressants sur ma propre carte et si je l’avais consulté.

2/ Sphère communautaire :

Constitution d’un carnet de bonnes adresses partagé :

Mieux encore, j’aurais pu découvrir de nouveaux lieux intéressants sur Toulouse en consultant une carte recensant les bonnes adresses de restaurants et autres lieux de sortie, créée et animée par des centaines d’internautes, incluant des commentaires, des notations...

Plus ergonomique et pratique qu’un site de référencement de bonnes adresses classique, ce type de carte me permet de visualiser d’un coup d’œil les lieux intéressants pour une zone géographique donnée.

Constitution de guides de voyage :

Dans la même optique des cartes touristiques peuvent être créées par des internautes souhaitant partager leurs expériences. Il est ainsi possible de visualiser, pour une destination donnée, les lieux à visiter, restaurants et logements, activités sportives, excursions... commentées et notées par les voyageurs.

Ce service gagnera à être accompagné par des photos et vidéos et s’avérera d’une grande utilité pour les personnes souhaitant préparer un voyage.

De plus, la création de cartes personnelles pourra permettre au touriste de définir, avant son départ, un circuit de visite et de localiser les lieux retenus pour ses excursions.

Constitution d’un carnet d’adresse avec géolocalisation :

Les services de géolocalisation permettent de localiser des lieux mais aussi des personnes, des membres de communautés... Ils constituent le moyen idéal pour localiser et retrouver des amis, collègues, voisins, anciens camarades de classe... mais également pour rencontrer de nouvelles personnes selon des critères géographique ou d’appartenance à des communautés.

3/ Sphère professionnelle :

Plus sérieusement, les outils de géolocalisation peuvent présenter de sérieux avantages pour les entreprises. Ils peuvent par exemple être utilisés pour :

L’organisation et planification de tournées de livraison

La définition de zones commerciales

La définition du plan des infrastructures, terrains de l’entreprise

Le marquage de l’implantation géographique de l’entreprise et ses concurrents

4/ Sphère service public :

Les outils de géolocialisation sont très utiles pour les administrations publiques. Les usages sont nombreux, mais à titre d’exemple, nous pouvons noter :

La localisation des bâtiments administratifs des services publics :

Utilisation des services de géolocalisation pour localiser, à l’échelle d’une ville, d’une circonscription, d’un département... des mairies, écoles, Espaces Publics Numériques (EPN), hôpitaux, postes de police...

L’identification de zones caractérisées par la présence de services particuliers :

Exemple : répartition nationale des EPN.

L’identification des zones à particularité géographique :

Exemple : zones caractérisées par la présence de carrières, zones classées en zones inondables, zones sismiques, zones non constructibles...

Représentation spatiale du PLU

Dans les domaines des services publics, nous pouvons par ailleurs noter que les outils de géolocalisation pourront permettre la mise au propre et la diffusion de nombreux plans papier restés classés dans les archives des services administratifs et difficilement accessibles par les particuliers.

La présentation de quelques cas concrets d’usages d’outils de géolocalisation nous permet de conclure sur les points forts et limites de ces outils :

Points forts et avantages :

- Création simplifiée de cartes (grâce aux plans de fond proposés et aux outils d’édition intuitifs, simples à utiliser et gratuits)

- Mise à disposition / diffusion de ces cartes ainsi créées à un très vaste public

- Commentaires et notations permis de lieux géolocalisés par tous, partage des points de vue

- Remontée d’informations terrain. La production de cartes n’est plus réservée aux administratifs depuis leur bureau. On peut dès lors supposer que les cartes seront plus proches de la réalité du terrain.

- Création partagée et mutualisation des connaissances et expériences de chacun : l’individu comme producteur de la « connaissance géographique ».

Limites :

- Limite pour le domaine professionnel en ce qui concerne la sécurité des informations, l’accès aux informations sensibles indiquées sur les cartes mise en ligne sur Internet. L’accès à ces informations est-il réellement protégé ? Les mécanismes d’autorisation d’accès proposés par les fournisseurs d’outils/services de géolocalisation suffisent-ils ?

- Revendication de la propriété immobilière

- Contrôle des informations indiquées sur les cartes et modération des informations diffusées

Web 2, Web 3 c'est un peu court...

Joel de Rosnay vient de caractériser le Web 4.0. Un Web pervasif. La vidéo très courte résume l'évolution passée et le futur proche de notre rapport au Web.

Je ne développe pas dans ce message la notion de pervasif ou d'ubimédia. Cette notion fera l'objet d'une présentation plus approfondie dans l'"objet de mon caractère"

L'article sur  Affrodance

Une définition du Web 2.0 (encore?!)

Une de mes camarade du Master MITIC m'avait sollicité il y a quelque temps déjà afin d'obtenir une définition concise et surtout concrète de ce qu'est le Web 2.0. Cet article composé au fur et à mesure de mes recherches sur le sujet propose une tentative de réponse plus complete.

L’expression web 2.0 a été introduite en 2004 par Dale Dougherty, puis popularisée par Tim O’Reilly (fondateur de la maison d’édition d’ouvrages spécialisés dans les technologies de l’information) à l’occasion d’un article publié en septembre 2005 (disponible en francais sur http://www.eutech-ssii.com/ressources/view/3). [1]

Le terme « Web 2.0 » fait référence à un ensemble de technologies, de méthodes et de principes de publication de contenus Web, basés essentiellement sur la contribution individuelle et/ou collective des internautes. Le Web 2.0 reflète l’évolution des usages et des comportements des internautes et fournit des outils technologiques (amélioration de l’ergonomie et de l’affichage web principalement) pour accompagner et encourager cette évolution.[2]

Le concept de web 2.0 possède trois facettes :

Une facette technologique, visant d’une part à améliorer le confort de la navigation, et d’autre part à offrir un accès plus souple aux applications et aux services web. Paradoxalement, la plupart des technologies associées au web 2.0 ne sont pas récentes. C’est leur convergence qui est nouvelle et qui répond aux besoins accrus des internautes[3]. La maturation des technologies RSS, CSS et XML et l’adaptation de standards par la plupart des acteurs du web qui a permis l’apparition de services innovants.

L’interface web Ajax est, à ce titre, l’exemple le plus marquant de la nouvelle génération. Ajax combine deux standards de publication web apparus au cours des années 90 : le JavaScript et XML. La technologie Ajax diminue les aller retour entre le navigateur et le serveur web (plus besoin de « rafraîchir » les pages) et ne nécessite pas de processus d’installation préalable. L’utilisateur n’a plus la frustration due à l’attente de chargement des pages, la fluidité et l’interactivité s’en trouvent accrues.

 Une facette communautaire et collaborative : l’un des aspect les plus caractéristique et emblématique d’un service web 2.0 est qu’il repose sur le partage et la mise en commun à la fois de fichiers et de contenus (textes, photos, vidéos, etc.) mais également d’expériences, d’expertises et d’opinion des utilisateurs[4].

Une facette marketing, lorsque l’utilisateur du média participatif est considéré comme un consommateur. Cet aspect du web 2.0 sera peu pris en compte ici, étant donné que le contexte qui nous occupe (la collaboration interne à l’entreprise) est éloigné des problématiques commerciales. Cependant certains mécanismes du marketing virtuel peuvent être utilisés pour encourager et piloter les actions de collaboration interne. Par exemple, les mécanismes d’influences réciproques des utilisateurs ou l’impact des contributions sur la politique de l’entreprise ne sont pas à négliger.

Quelques exemples :
Partage de photos sur flickr - Lien -
Les réseaux sociaux sur Facebook - Lien -
Agoravox, média d'information participatif - Lien -

 



[1] oreillynet.com, 30 Septembre 2005

[2] [4]Les opportunités du Web 2.0, Benchmark Group, 2006

[3] Patrick Chassany dans « Ajax, technologie au cœur du Web 2.0 », JDN, 03 mars 2006

iPhone, flop or success ?

L'iPhone sort ce soir et à cette occasion, je vous propose de découvrir par le biais d'un article très synthétique cette nouvelle prouesse (?) d'Apple. Cliquez ici pour découvrir l'article sur le site LCI.fr.
Et voici une démo :

Sites de socialisation : de "nouveaux" dangers?

Ci-dessous, un article de Vincent Dufief, trouvé sur Journal du Net et traitant des dangers des sites de socialisation. L'article étant relativement long, j'ai mis les phrases clé en rouge pour les moins courageux ;-)

" Quels risques les sites de socialisation font-ils courir à leurs utilisateurs ?
Si les réseaux sociaux présentent un intérêt ludique et une utilité sociale, ils ne sont pas sans rique pour l'utilisateur comme le témoigne le récent procès contre Wikipedia. Détail des points potentiellement litigieux.
(19/11/2007)

Avec plus de 40 millions d'utilisateurs dans le monde et une valeur estimée à 15 milliards de dollars, le  site Facebook témoigne du succès considérable que rencontrent actuellement les sites dits "de socialisation". Si l'intérêt commercial de ces sites est indéniable, tout comme leur aspect ludique ou leur utilité sociale, les risques qu'ils présentent - tant actuels que futurs - méritent être rappelés.

Les dangers liés à la  divulgation volontaire d'éléments de vie privée

Le principal risque engendré par ces sites de socialisation, et probablement le plus sérieux, est celui d'une violation librement consentie de sa vie privée, dont nul ne maîtrise les conséquences actuelles ni futures. En effet, sur ces sites, la divulgation de la vie privée est le fait de l'utilisateur lui-même, qui affiche des informations personnelles telles que ses opinions politiques, ses croyances religieuses, son carnet d'adresses, voire même son orientation sexuelle.

Certes, rien n'oblige l'utilisateur à en dire autant et aucune loi ne réprime le fait de divulguer sa propre vie privée. Pour autant, il n'en demeure pas moins que la politique de ces sites est clairement d'inciter leurs utilisateurs à révéler le maximum d'éléments de leur vie privée et au plus grand nombre de personnes...

En effet, bon nombre d'utilisateurs n'osent fermer les portes de leur vie privée à leurs relations, par crainte d'en vexer certains ou de se créer des inimitiés. Surtout, ces sites reposent sur un principe de réciprocité imposant de révéler sa propre vie privée afin d'accéder à celle des autres.

Ce faisant, certains utilisateurs se trouvent piégés par le système et ne recourent pas aux outils de protection de la vie privée pourtant proposés sur ces sites.

Face à cette incitation, les utilisateurs se doivent d'être particulièrement prudents et garder à l'esprit que la révélation d'information n'est pas forcément circonscrite ni dans l'espace, ni dans le temps : l'information peut en effet être consultée par d'autres personnes que celles auxquelles on a cru en limiter l'accès et rester accessible sur Internet pour une durée  illimitée.

L'information peut également être reprise par des personnes mal intentionnées. Tel serait par exemple le cas d'un utilisateur qui se retrouverait dans les fichiers d'une secte après avoir renseigné ses opinions religieuses sur sa fiche Facebook. Sans aller jusqu'à des cas aussi dramatiques, il est aussi fort probable que les employeurs mènent de petites enquêtes sur ces sites avant de recruter un candidat...

Les atteintes pouvant émaner des tiers

Si certains risques trouvent directement leur origine dans l'attitude de l'utilisateur qui ne protège pas suffisamment son intimité, d'autres proviennent directement des agissements de tiers.

D'une part, force est de constater qu'en permettant à chaque utilisateur de divulguer à l'ensemble de son entourage des photographies et des informations sur une personne, il se crée un canal idéal pour relayer des atteintes à la vie privée et au droit à l'image, voire des diffamations.

Prenons par exemple cette fonctionnalité qui permet à chacun de publier des photographies de ses amis sur sa fiche : il est clair qu'une telle publication peut constituer une atteinte au droit à l'image dés lors que la personne représentée n'a pas donné son accord à une telle diffusion. Hugh Grant et de nombreuses personnalités ont déjà été victimes de ce phénomène...

Surtout, cette fonctionnalité semble relativement pernicieuse dans la mesure où elle permet à une personne inscrite de diffuser la photographie d'une autre non-inscrite sur le site, de sorte que cette dernière, qui n'aura pas connaissance de cette publication, ne pourra en  restreindre la diffusion.

D'autre part, ces sites permettent incontestablement de faciliter les usurpations d'identité. N'importe qui peut en effet créer un profil reprenant les éléments d'identité d'autrui, puis en user à des fins plus ou moins maîtrisables. On peut ainsi imaginer que de telles usurpations d'identité soient commises à des fins de renseignement sur autrui ou pour commettre certaines escroqueries.

Les risques pour le futur

En tout état de cause, la divulgation de la vie privée de millions de personnes - notamment d'enfants et d'adolescents - sur ces sites de socialisation pose le problème des dangers qu'ils font courir sur le long terme.

Le plus préoccupant est certainement la constitution d'un véritable fichier de la population, particulièrement complet et d'une totale fiabilité puisque implémenté par les personnes elles-mêmes.

Nul n'est aujourd'hui capable de prévoir les utilisations futures de ces données et les risques évidents de détournement.

On n'ose pas parler de détournement à des fins commerciales, tant l'ouverture de ces sites aux annonceurs - qui vient d'avoir lieu sur Facebook - était évidente et prévisible.

On peut tout de même se poser la question des limites et de l'encadrement de cette utilisation commerciale,  et de l'accord des personnes pour une telle utilisation.

En outre, et au delà de ce risque de détournement commercial, il convient de s'interroger - sans tomber dans le catastrophisme - sur la possibilité de détournements aux conséquences bien plus graves qui pourraient, dans le futur, être le fait de gouvernements ou d'organisations criminelles...

A côté de cette menace d'utilisation détournée du système, le développement de ces sites conduit à évoquer un dernier péril, qui a déjà commencé mais dont les conséquences ne pourraient apparaître que plus tard, celui de faire perdre à  une génération entière le réflexe de protéger sa vie privée et ses données personnelles.

Les plus jeunes utilisateurs trouvent en effet totalement naturel de communiquer des informations éminemment personnelles, et de restreindre ainsi volontairement la sphère de leur intimité. Cette évolution des mentalités apparaît particulièrement  inquiétante pour la sauvegarde d'une liberté aussi importante que le droit à sa vie privée.

Face à ce danger, il est nécessaire de sensibiliser les jeunes utilisateurs sur l'importance de la protection de  leur vie privée, au moyen d'actions pédagogiques, tant dans les établissements d'enseignement que sur les espaces d'internet eux-mêmes.

Une absence d'encadrement et de réponse juridique

Face à tous ces risques, la plupart de ces sites ne semblent pas offrir de garanties suffisantes pour la protection de la vie privée de leurs utilisateurs.

En effet, l'analyse des conditions d'utilisation et des rubriques "Privacy" permet surtout de constater que ces sites  dégagent leur responsabilité quant à l'utilisation qui peut être faite des informations échangées.

Surtout, la complexité et l'absence fréquente de traduction française des conditions d'utilisation ne permettent souvent pas aux utilisateurs - surtout aux plus jeunes -  de mesurer les conséquences de la mise à disposition de données personnelles sur ces sites. Par exemple, les utilisateurs de Facebook réalisent-ils qu'en s'inscrivant sur ce site, ils consentent à ce que le site utilise des informations les concernant, recueillies à partir d'autres sources comme des blogs ou des journaux, afin de compléter leurs profils ?

Il est par ailleurs permis de s'interroger sur la déclaration des fichiers constitués à partir de ces sites et sur le contrôle des autorités compétentes sur ces sites. Il serait à ce propos intéressant de connaître la position de la CNIL face au développement de ces sites de socialisation et ses conséquences pour la vie privée des utilisateurs.

Enfin, face aux éventuels dommages qui peuvent être provoqués par ces sites, les réponses juridiques individuelles apparaissent, à l'heure actuelle, pour le moins inadaptées et compliquées à mettre en oeuvre.

En effet, le statut juridique de ces sites, entre celui d'hébergeur et celui d'éditeur, est encore incertain, de sorte qu'il est relativement délicat de déterminer la procédure qui leur est applicable en cas de contentieux.

C'est ainsi par exemple que des plaignants se sont vus récemment déboutés d'une action contre Wikipédia, sur lequel des contenus litigieux avaient été publiés, au motif notamment qu'ils n'avaient pas utilisé la procédure adaptée.

De surcroît, la complexité et de la lourdeur des procédures judiciaires fait que les victimes d'atteintes à leurs droits sur ces sites, surtout s'il s'agit de jeunes ou d'adolescents, risquent de ne pas intenter d'actions.

Pour autant, il est primordial que les victimes se manifestent et que  les atteintes commises sur les sites de socialisation soient, si ce n'est poursuivies et sanctionnées, à tout le moins signalées et stoppées.

Ainsi, les victimes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas engager de procédure judiciaire, doivent en revanche utiliser les voies précontentieuses qui s'offrent à elles, notamment le signalement ("abuse report") et la mise en demeure, voire le cas échéant, la notification de contenus illicites.

Bien évidemment, il est indispensable qu'elles conservent aussi une preuve des atteintes constatées, dans la perspective d'une éventuelle action judiciaire ultérieure, qui demeure toujours la solution idéale pour faire respecter ses droits et permettre un contrôle optimal de la légalité et de l'éthique de ces sites."

Quand virtuel et réel s'entremêlent

Ci-joint, un article plutôt rigolo qui montre à quel point le monde virtuel peut se rapprocher du réel ;-)

" La police hollandaise vient de passer les menottes à un jeune internaute de 17 ans. Son délit n’est pas d’avoir téléchargé illégalement de la musique, ni de s’être introduit dans les ordinateurs du Pentagone. Il est accusé d’avoir volé pour 4000 euros de biens dans le monde virtuel Habbo Hotel.

Depuis, l’affaire fait grand bruit sur Internet.

De vraies menottes pour un faux vol

À la manière de Second Life, tous les biens virtuels présents dans Habbo Hotel peuvent être vendus et avoir une valeur réelle dans notre monnaie. Les 80 millions d’inscrits au monde virtuel peuvent donc vendre et s’échanger des meubles et autres objets faits de pixels contre de l’argent. Dans Habbo Hotel, la monnaie en vigueur est le Habbo Credit, et cinq d’entre eux valent un euro.

Ainsi, le jeune hollandais est accusé de s’être introduit chez un résident du monde virtuel pour lui voler près de 20 000 Habbo Credits (4000 euros) de meubles qu’il aurait ensuite déplacés chez lui, ainsi que chez quatre complices âgés de 15 ans.

Notre avis : cette arrestation amène tout de même à une série de questions. Si le vol peut être monnaie courante dans un jeu vidéo sur Internet, doit-il être considéré différemment dès lors que les objets ont une valeur réelle, même s’ils restent virtuels ? Comment un juge peut-il gérer une telle affaire ? La France doit-elle s’inquiéter de voir ses internautes se faire arrêter à la chaîne pour des vols commis dans des mondes virtuels ?"

source : http://www.infos-du-net.com/actualite/12253-voleurs-virtuels-habbo.html, par Nicolas Aguila, publié le 16/11/2007

Assistants virtuels

Qu'en pensez-vous? Un assistant qui vous conseille et vous assiste dans vos activités quotidiennes (jusqu'au choix de vos chaussures) sans jamais vous faire la moindre remarque désagréable... Un signe de liberté (liberté des contraintes de temps...) ou son contraire (choix dictés par une machine et risque de ne plus essayer de penser et réagir par soi même selon ses envies et impulsions)?
Je trouve l'idée très intéressante, quoique relativement sexiste ;-)
De plus, la dernière partie de la vidéo me fait penser : si les Systèmes d'Information d'Aide à la Décision sont un atout pour l'entreprise, qu'en est-il pour nous en tant qu'individus? Pouvons-nous rationnaliser nos choix et décisions qui relèvent de notre espace privé, selon ce type de modèle? Après tout, ne risquons-nous pas de perdre ce qui fait de nous des hommes (spontanéité, réaction au "feeling", ressentis...)?
Je vous invite à réagir...

Google dans la technologie mobile

Nouveauté Google

Internet, à consommer avec modération ?


Je ne vous cache pas que le comportement de ce jeune homme me laisse bouche bée. Et vous, qu'en pensez vous ? Est ce un cas isolé, ou le début d'un nouveau mode de vie ? Pour ma part, je dirais que la future génération d'internautes est en danger.

Source : http://www.youtube.com/watch?v=zLSNLvnYl3Y, posté par : PaicCitron

Vache 2.0 - interactivité !



Un lecteur flash peut contenir autre chose qu'une vidéo

Et puis j'ai pas pu me retenir...

Le web 2.0 rêve ou réalité?

Voici la première vidéo que je laisse sur ce blog, une petite introduction sur le Web 2.0 sur un style graphique afin de me souvenir des mes origines. Les possibilités du web 2.0 façon Michel Gondry en référence à « la science des rêves ».


Web 2.0  Auteur : Leo Powell, Tom Rubira.


Voici le lien vers un blog qui traite d'innovations dans le monde de l'internet

http://www.deuxzero.com/

C'est quoi un Flux RSS ?

Illustration simple de l'utilité des flux RSS

Et puis une liste non exhaustive de logiciels et plugins pour agréger les flux RSS et les lire.
http://mashable.com/2007/06/11/rss-toolbox/

 

L'avenir d'Internet !

Voici une projection intéressante d'Internet dans le futur :

Bonne soirée à tous,

Angèle.

Une petite innovation ...

.... qui irait bien dans mon salon.

Fini les tables de salon qui ne servent qu'à "poser" des objets, Voici Microsoft Surface !

Bonne soirée

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