e-Territoire

Une grande Nation numérique...

Particulièrement axé sur l'économie numérique la lettre de mission du nouveau secrétaire d'état.
Les organes mis à sa disposition sont nombreux si on se réfère à article 2 paru au journal officiel :

Article 2
Pour l'exercice de ses attributions en matière de développement de l'économie numérique, il dispose de la direction générale des entreprises, de la direction du développement des médias, de la délégation aux usages de l'internet et du Conseil général des technologies de l'information. Il peut faire appel à la délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires ainsi qu'aux directions et services d'administration centrale des différents départements ministériels compétents en matière de droit de l'internet.

Il peut, en outre, pour l'ensemble de ses attributions, faire appel en tant que de besoin aux conseils, délégations, directions et services d'administration centrale compétents en matière d'expertise, d'évaluation et d'économie numérique relevant des différents départements ministériels [...]"

Source : Journal Officiel du 06/03/2008


Il est à noter aussi quelques points piochés dans le résumé du journal 20 minutes qui feront écho aux étudiants :
La protection des oeuvres culturelles et la normalisation des formats.



La sémantique utilisée pour la protection des œuvres sera développée dans le prochain séminaire.

Je vous invite vivement regarder les doléances qui ont été faites au président de la république sur le site http://renaissancenumerique.tivipro.tv/index.php


Ses voisins à portée de clic : la géolocalisation au service d’un réseau local

Qui a dit qu’Internet était une menace pour le lien social ? En effet, on s’interroge beaucoup sur la qualité des contacts créés et/ou entretenus via Internet. En fait Internet est un outil et tout dépend de l’usage que l’on en fait.

Il y a quelques jours, j’ai découvert le site Internet www.peuplade.fr. Ce site web a été conçu à partir de l’idée originale d’utiliser le web pour rencontrer et interagir avec ses voisins. L’objectif est d’utiliser Internet et les techniques du web 2.0 pour favoriser les actions de quartier et les interactions entre particuliers, renforcer les liens entre les habitants du quartier en organisant des apéros dans les bistrots du coin, en donnant des coups de main entre voisins ou encore en rendant des visites chez les personnes isolées (solidarité de proximité), développer des réseaux locaux, publier des petites annonces, lancer et réaliser des projets, connaître les événements de son arrondissement, rencontrer son voisinage…

À l’origine, www.peuplade.fr a été développé pour le quartier des Épinettes. Puis par le bouche à oreille et la motivation des premiers inscrits, le projet s’est étendu à tout Paris. Ce projet connaît un certain succès puisque désormais il a été déployé dans d’autres grandes villes telles que Lyon, Marseille, Rouen, Grenoble, Strasbourg, Bordeaux, etc.

Le cœur du projet repose sur le site Internet www.peuplade.fr qui permet à l’habitant de s’inscrire ou de s’identifier comme participant à un projet proposé sur le site web. L’inscription consiste à remplir une fiche signalétique, basée sur des questions ouvertes qu’on est libre de renseigner ou non. Mais surtout l’utilisateur se géolocalise sur une carte « GoogleMaps ».

L’outil central de ce site web est cette fameuse carte des voisins qui permet à chaque utilisateur de découvrir virtuellement son quartier, sa ville et ses voisins. En fait, en navigant sur la carte, l’utilisateur a accès aux fiches de ses voisins qu’il peut ainsi contacter. Il peut également s’informer des différents projets (fêtes, rendez-vous, sorties…) organisés dans le quartier, s’y inscrire et pourquoi pas en proposer de nouveaux. Il peut consulter et/ou publier différentes annonces. Il a aussi la possibilité d’échanger des biens et des services.

Tous les contenus (humains, évènements ou services) possèdent une adresse géographique qui permet d’en présenter le contenu en fonction de sa proximité physique par rapport à l’utilisateur. Ces éléments publiés sur le site sont classés non pas par thème mais par rapport à la distance qui les sépare de l’utilisateur. Les contenus les plus proches apparaissent donc en tête. C’est ainsi que www.peuplade.fr permet à la fois de faciliter le quotidien des gens et de créer des liens avec son entourage local.

L’utilisation de cette carte pour géolocaliser tous les éléments du site est enrichie par la mise à disposition de plusieurs autres outils :
    -    Auto-portraits : présentation des inscrits
    -    Petites annonces : offre et demande de biens et de services
    -    Messagerie interne : envoyer et recevoir des messages
    -    Les idées : initiatives et projets du quartier
    -    Les rendez vous et les peuplades : rencontres entre habitants
    -    Bibliothèque de projet : meilleures pratiques pour les projets déjà proposés
    -    Album photo
    -    Forums thématiques
    -    Livre d’or
    -    Système de vote sur les suggestions des membres

Quelques chiffres : www.peuplade.fr, c’est… 70 000 inscrits, plus de 700 rencontres mensuelles, 121 quartiers parisiens où se rassemblent toutes les semaines des voisins pour prendre l’apéro, un public principalement entre 28 et 55 ans, dont 60 % femmes.

Voici une capture écran du site Internet :

Sitepeuplade_3  

Explorcamp : Google Maps

Retour d’expérience sur l’explorcamp du web 2 territorial : Google Maps

L’explorcamp animé par Loïc Hay était de très bonne qualité. On remarque une certaine interactivité entre les animateurs et les explorcampeurs. En effet, Loïc Hay fait participer ces derniers activement à l’explorcamp, notamment à travers des demandes de REX, des questions, des demandes d’opinions etc.

Je trouve aussi que le fait d’avoir fait intervenir en personne un des concepteurs de l’outil click2map pour la présentation de cette dernière, a été une valeur ajoutée pour l’explorcamp.

Loic Hay : « Découverte de nouveaux services jusqu’à l’invention de nouveaux usages »

Suite aux difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des services NTIC, Loïc propose un atelier de mise en œuvre des scénarios d’usage pour les nouveaux services. Cet atelier pourrait durer une trentaine de minutes. Chaque explorcampeur est libre de proposer son atelier, et l’animera auprès d’autres explorcampeurs. Le but est, à travers cette démarche collaborative, de faciliter l’intégration des TIC au sein des organisations. Je trouve que cette initiative est très encourageante.

Après nous avoir présenté les différents modèles de la cartographie (SIG, Web 1.0, 2.0), puis l’émergence du géo web, des outils cartographiques nous ont été présentés (ainsi que des services incluant des fonctions de géo localisation : EditGrid, Flickr etc.). D’autre part, nous avons pu découvrir les différents critères (services sources, importation, exportation, édition, collaboration) qui nous permettent d’évaluer un service cartographique 2.0 « en un coup d’œil ».

Loic Hay : « Google Maps, la référence »

Parmi les outils présentés, j’aimerais faire un zoom sur Google Maps. Présenté comme « l’incontournable » par Loïc, Google Maps est une application web recouvrant un outil d’annuaire et des données cartographiques mondiales.

La base de données de Google Map peut être interrogée comme un service de renseignement classique pour principalement :

- localiser un emplacement
- calculer un itinéraire
- rechercher visuellement des lieux préalablement indexés sur une carte.

Le recouvrement carte / annuaire permettant de multiplier les points de vue, la souplesse d’un moteur de recherche à la Google (le mot "pizza" entré en lien avec un nom de ville indique immédiatement l’emplacement des restaurateurs de pizza sur une carte). Ceci est une valeur ajoutée de l’outil.




De plus, côté technologie, nous pouvons noter que l’utilisation de la technologie AJAX rend efficace les rafraîchissements de pages.

Affichage de la carte sur votre propre site web

Google Map permet aussi de personnaliser et d’intégrer l’outil dans des pages de son propre site Web. En effet, une carte dynamique peut être intégrée à un corps de page HTML via un simple appel à une API distante. Pour rappel, comme défini durant l’explorcamp, un API est « une interface de programmation qui permet de recourir aux fonctions et contenus d’une application web à partir de commandes externes ». L’affichage de la carte est ensuite gérée par l’appel à des fonctions JavaScript la rendant paramétrable pour différents points (coordonnées initiale de la carte affichée, réponse aux actions utilisateurs, etc.)

Affichage de la carte par une configuration manuelle des paramètres (variables) de l’URL

Google Maps permets la construction de cartes en passant par les paramètres dans l’URL.

N.B :

- La variable est entre [variable]
- Dans la valeur de la variable, le caractère « espace » est remplacé par le caractère « + »
- Possibilité de combiner plusieurs variables en utilisant le caractère « & ».

Voici la liste des principaux paramètres que l’on peut spécifier à http://maps.google.com/maps? :

Exemple : q=8+rue+des+palombes+pontault+combault+France&z=13. Ici on veut afficher la carte au 8, rue des palombes, à Pontault Combault avec un zoom de 13.

[q] : adresse è un marqueur se positionne sur l’adresse
Exemple : http://maps.google.com/maps?q=8+rue+des+palombes+Pontault+Combault

[ll] : centre de la carte (latitude / longitude)
Exemple : http://maps.google.com/maps?ll=45.741652,4.888916

[z] : zoom è valeurs allant de 1 à 17 (du plus large au plus étroit)
Exemple : http://maps.google.com/maps?z=13

[saddr] & [daddr] : itinéraire (adresse source / adresse destination)
Exemple : http://maps.google.com/maps?saddr=rue+des+palombes+Pontault+Combault&daddr=94350+villiers+sur+marne

[q] & [near] : ressources de l’annuaire
Exemple : http://maps.google.com/maps?q=college&near=rue+des+palombes+Pontault+Combault

[t] : variations du fond de carte è k pour satellite, h pour mixte, rien pour l’affichage classique
Exemple : http://maps.google.com/maps?t=h

[hl] : langue
Exemple : http://maps.google.com/maps?hl=fr

Pour les amateurs de programmation, grâce au langage PHP par exemple, vous pouvez générer une carte de façon dynamique, à travers un formulaire sur votre site WEB ! N’hésitez pas à me contacter pour une démonstration plus poussée (faroze.abdoul@gmail.com)

Présentation de Dismoiou.fr

Suite à mon post d’hier, j’aimerais vous présenter un service de géolocalisation très pratique que j’ai découvert à l’issue de la conférence : Dismoiou.fr.

Dismoiou.fr est un site où chacun peut partager et recommander des bonnes adresses en localisant, décrivant et commentant, sur une carte fournie par Google Maps, les lieux de son quartier, sa ville...

Présenté comme service intermédiaire entre Wikipedia et Google Map, Dismoiou.fr se veut résolument web 2.0. Il repose ainsi sur le même principe qui a fait le succès de Wikipedia et qui consiste à placer l’internaute au cœur de la création de connaissance, via la création d’une véritable encyclopédie collaborative.
Dismoiou.fr se différencie toutefois en ajoutant une touche d’innovation : la combinaison de ce type de service (notamment son aspect communautaire) aux cartes de Google.

Les fonctionnalités proposées sont tout simplement remarquables. Après s’être créé un compte (en moins de 2 mns), il est possible d’accéder à tous les lieux répertoriés, localisés, décrits, commentés et notés par les membres de Dismoiou.fr. Des photos permettent même d’avoir une idée plus précise du lieu répertorié.
Les outils Google Maps permettent de disposer des tous les outils de navigation au sein des cartes proposées (zoom, définition du périmètre de visualisation...) et de visualiser ces dernières sous forme de plans, sous une vue satellite ou sous une vue combinant les deux.

Principe phare de Dismoiou.fr oblige, il est ensuite possible de commenter tout ce qui se trouve sur les cartes mises en lignes : avis sur un restaurant, notation/évaluation d’un centre de sport, ajout d’éléments de description pour un musée... toutes les informations concernant un lieu sont librement modifiables par les utilisateurs.

Pour simplifier la recherche, les lieux indiqués sont associés à diverses catégories. Il est ainsi possible de rechercher très facilement (en sélectionnant des catégories) des lieux où l’on peut :
- « Apprendre » (bibliothèques, médiathèques, centres culturels, écoles ...) ;
- « Equiper ma maison » (cuisine, décoration, électroménager...) ;
- « Sortir » (bars, pub, cafés, cinémas...) ;
- « Faire ses courses » (alimentation générale, boucheries, charcuteries, boulangeries, pâtisseries, épiceries...)
- « Faire du sport » (kart, piscine, remise en forme, skatepark, tennis...)
- « Prendre soin de soi » (bains, saunas, hammams, bronzage UVA, coiffeurs...)

Un champ de recherche permet également d’effectuer des recherches personnalisées.

Autre principe phare de Dismoiou.fr : la création de connaissances. Il est donc normal de pouvoir ajouter un lieu sur la carte et d’entrer, pour ce lieu, une description assortie de commentaires, notations...

De plus, le côté communautaire de Dismoiou.fr permet d’appartenir à une véritable communauté où chacun peut :
- voir les membres de Dismoiou.fr connectés, par zone périmètre géographique
- gérer son profil et accéder aux profils des autres membres (avec les classiques description, centres d'intérêt, loisirs, sites internet, commentaires...)
- visualiser les derniers événements enregistrés sur Dismoiou.fr, comme par exemple les modifications de mes lieux, les commentaires sur mes lieux, les visites de mes lieux, les commentaires d'un lieu enregistré en tant que favori, les commentaires et modifications d'un lieu près de chez moi, les visites de mon profil...
- envoyer et recevoir des messages aux et des différents membres

Enfin, Dismoiou.fr propose des fonctions d'exports de cartes sur des sites et blogs et sur de multiples GPS (téléchargement de l'ensemble des lieux localisés par les membres sur la plupart des GPS (tomtom, viamichelin, garmin, navigon, navman)).

Pour conclure, les points forts et limites de ce service semblent être :

Points forts :
- Service gratuit, en français, intuitif et facile d'utilisation
- Des fonctionnalités très complètes. J’ai notamment apprécié le système de vote permettant de donner son avis sur un lieu et l’aspect très communautaire permettant à tout le monde de commenter « tout ».
- Tracabilité des commentaires postés et de leurs auteurs (permet de limiter le « buzz » contre un lieu, qui pourrait constituer un sérieux problème à ce type de service)

Points faibles :
- Informations manquant parfois de précisions
- Quelques bugs se produiraient parfois (selon les dires de certains membres... à confirmer)

Dismoiou_2

Services de géolocalisation : Usages

Pour faire suite à la conférence du vendredi 1er février, voici une note sur les usages possibles des outils et services de géolocalisation.

La conférence commence par une première démonstration d’un outil de géolocalisation en nous exposant une carte de ville sur laquelle des noms de bâtiments et d’autres lieux sont indiqués. Ma première réaction : « un outil très sympa !!! Oui mais... à quoi cela peut-il bien servir ? ».

De plus, l’un des participants à la conférence semble avoir lu dans mes pensées et pose la question suivante (si les termes ne sont pas exacts, l’idée y est) : cette pratique ne risque-t-elle pas de poser des problèmes en matière d’immobilier ? Après tout, n’importe qui peut déclarer résider à n’importe quel endroit, définir que tel lieu correspond à tel administration... sans que cela ne puisse être contrôlé. La réponse donnée consiste à expliquer que poser cette question revient à remettre en cause tous les principes du web 2.0, où chacun (et tous à la fois) est producteur de la connaissance.

La géolocalisation, dès lors qu’elle permet à tout un chacun de participer à la création de cartes géographique, d’en être producteur, n’échappe alors pas à ce principe. Seulement, la connaissance n’est pas la propriété d’un seul être alors que lorsque l’on parle de zones géographiques, il y a bien un propriétaire.

Mais ce perdre dans ce débat n’en vaudrait finalement pas la peine (du moins dans ce blog) compte tenu des autres usages permis par les outils de géolocalisation. En effet, localiser des endroits pour les nommer, les identifier de manière officielle n’est pas la finalité de tels outils.

L’idée est de permettre à des internautes, des communautés, de partager des informations et de la connaissance sous une forme innovante : en les localisant dans l’espace géographique.

Si d’autres insisteront sur les potentialités de tels outils, je souhaite, pour ma part, m’attacher à répondre à la question qui a interloqué un certain nombre d’entre nous avant la conférence : « à quoi cela peut-il bien servir ? ».

Les usages sont nombreux et peuvent toucher de nombreux domaines. Je vous propose ainsi quelques exemples d’utilisation dans les sphères privée, communautaire, professionnelle et service public.

1/ Sphère privée :

Constitution d’un carnet d’adresses perso utile lors de déplacements répétés :

J’aime les excursions, sortir, je me déplace énormément pour des raisons personnelles ou professionnelles partout en France et à l’étranger. Malheureusement, je suis un peu étourdi et oubli vite ou perd les adresses de mes amis, des restaurants, lieux de balade, musées et autres night clubs que j’ai eu l’occasion de découvrir et dont je garde un bon souvenir.

Lors de mon dernier déplacement à Toulouse, j’ai oublié de passer voir mon ancien ami Lulu (qui habite le coin), je suis tombé sur un restaurant abominable alors que je ne savais pas où dîner et ai fini la soirée seul dans ma chambre d’hôtel alors qu’un bar des plus sympas se trouvait juste à coté de mon hôtel.

J’aurais pu profiter de mon séjour si j’avais noté, au fur et à mesure de mes déplacements, les lieux et adresses intéressants sur ma propre carte et si je l’avais consulté.

2/ Sphère communautaire :

Constitution d’un carnet de bonnes adresses partagé :

Mieux encore, j’aurais pu découvrir de nouveaux lieux intéressants sur Toulouse en consultant une carte recensant les bonnes adresses de restaurants et autres lieux de sortie, créée et animée par des centaines d’internautes, incluant des commentaires, des notations...

Plus ergonomique et pratique qu’un site de référencement de bonnes adresses classique, ce type de carte me permet de visualiser d’un coup d’œil les lieux intéressants pour une zone géographique donnée.

Constitution de guides de voyage :

Dans la même optique des cartes touristiques peuvent être créées par des internautes souhaitant partager leurs expériences. Il est ainsi possible de visualiser, pour une destination donnée, les lieux à visiter, restaurants et logements, activités sportives, excursions... commentées et notées par les voyageurs.

Ce service gagnera à être accompagné par des photos et vidéos et s’avérera d’une grande utilité pour les personnes souhaitant préparer un voyage.

De plus, la création de cartes personnelles pourra permettre au touriste de définir, avant son départ, un circuit de visite et de localiser les lieux retenus pour ses excursions.

Constitution d’un carnet d’adresse avec géolocalisation :

Les services de géolocalisation permettent de localiser des lieux mais aussi des personnes, des membres de communautés... Ils constituent le moyen idéal pour localiser et retrouver des amis, collègues, voisins, anciens camarades de classe... mais également pour rencontrer de nouvelles personnes selon des critères géographique ou d’appartenance à des communautés.

3/ Sphère professionnelle :

Plus sérieusement, les outils de géolocalisation peuvent présenter de sérieux avantages pour les entreprises. Ils peuvent par exemple être utilisés pour :

L’organisation et planification de tournées de livraison

La définition de zones commerciales

La définition du plan des infrastructures, terrains de l’entreprise

Le marquage de l’implantation géographique de l’entreprise et ses concurrents

4/ Sphère service public :

Les outils de géolocialisation sont très utiles pour les administrations publiques. Les usages sont nombreux, mais à titre d’exemple, nous pouvons noter :

La localisation des bâtiments administratifs des services publics :

Utilisation des services de géolocalisation pour localiser, à l’échelle d’une ville, d’une circonscription, d’un département... des mairies, écoles, Espaces Publics Numériques (EPN), hôpitaux, postes de police...

L’identification de zones caractérisées par la présence de services particuliers :

Exemple : répartition nationale des EPN.

L’identification des zones à particularité géographique :

Exemple : zones caractérisées par la présence de carrières, zones classées en zones inondables, zones sismiques, zones non constructibles...

Représentation spatiale du PLU

Dans les domaines des services publics, nous pouvons par ailleurs noter que les outils de géolocalisation pourront permettre la mise au propre et la diffusion de nombreux plans papier restés classés dans les archives des services administratifs et difficilement accessibles par les particuliers.

La présentation de quelques cas concrets d’usages d’outils de géolocalisation nous permet de conclure sur les points forts et limites de ces outils :

Points forts et avantages :

- Création simplifiée de cartes (grâce aux plans de fond proposés et aux outils d’édition intuitifs, simples à utiliser et gratuits)

- Mise à disposition / diffusion de ces cartes ainsi créées à un très vaste public

- Commentaires et notations permis de lieux géolocalisés par tous, partage des points de vue

- Remontée d’informations terrain. La production de cartes n’est plus réservée aux administratifs depuis leur bureau. On peut dès lors supposer que les cartes seront plus proches de la réalité du terrain.

- Création partagée et mutualisation des connaissances et expériences de chacun : l’individu comme producteur de la « connaissance géographique ».

Limites :

- Limite pour le domaine professionnel en ce qui concerne la sécurité des informations, l’accès aux informations sensibles indiquées sur les cartes mise en ligne sur Internet. L’accès à ces informations est-il réellement protégé ? Les mécanismes d’autorisation d’accès proposés par les fournisseurs d’outils/services de géolocalisation suffisent-ils ?

- Revendication de la propriété immobilière

- Contrôle des informations indiquées sur les cartes et modération des informations diffusées

le site OTEN : observatoire des territoires numériques

voici un site qui mérité d'être vu,l'OTEN. celui-ci à pour mission de favoriser le développement numérique territorial, et s'adresse à tous les acteurs des territoires. Ce projet nommé IRIS est un dispositif d'intelligence collective qui apporte un réelle valeur ajoutée aux collectivitées . il permet un échange d'expérience et un accès à des analyses locales très pertinentes mais pas seulement. En ce qui concerne le projet europe Coll Ter, ce site est pour moi ce que peut attendre notre client de l'AMIF.

www.oten.fr

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