Tests pour se détendre...
La net attitude par le collège Pasteur
La diffamation par LegalBiznext
Pour ma part avec 91 et 71% je me trouve qu'il reste encore du chemin...
La net attitude par le collège Pasteur
La diffamation par LegalBiznext
Pour ma part avec 91 et 71% je me trouve qu'il reste encore du chemin...
via le microblog Momiclic de Valérie animarice d'un EPN Wallon.
l'occasion de découvrir au passage twitter, un outil de microblogging.
Ils vont pouvoir l'apporter a l'école pour en faire un TBI...
via gearlog.com
L’apprentissage virtuel présente de très nombreux intérets qui méritent d'être attentivement étudiés. Cette nouvelle forme d’apprentissage permet d’accéder à une formation en ligne interactive et souvent personnalisée, principalement via le réseau Internet. Formation initiale, formation continue, dans le cadre universitaire ou en entreprise... l’apprentissage virtuel s’adresse à un large public ; ce qui en fait sa prinicpale force.
Les méthodes de formation de l’apprentissage virtuel diffèrent sur de nombreux point de celles utilisées pour l’enseignement classique. Le rôle de l’enseignant et celui de l’étudiant, mais également le processus d’apprentissage sont amenés à être modifiés. En effet, l’enseignement ne se traduit plus par une transmission passive de connaissances du professeur vers l’élève mais ce dernier devient acteur de son propre apprentissage. L’apprentissage se fait alors par le biais de projets à mener par l’étudiant, et ce, souvent en collaboration virtuelle avec d’autres étudiants
Cette forme d’apprentissage est l’occasion de voir ressurgir des débats sur la question de l’acte d’enseigner du professeur. Le statut de ce dernier a en effet été amené à être modifié. Il ne se traduit plus comme un enseignant mais plutôt comme un coordinateur de groupe ou pilote qui scénarise l’ensemble des activités.
Le professeur à distance a donc pour missions :
- d’animer la formation à distance et canaliser des efforts des étudiants vers une production individuelle ou collective,
- de les accompagner dans l’accomplissement de leur projet en jouant le rôle de personne-ressource,
- de faciliter et réguler les échanges entre élèves d’une part et professeur/élève d’autre part, et d’évaluer le travail effectué,
- de gérer l’implication des étudiants.
Réciproquement, l’apprentissage virtuel modifie également le statut de l’étudiant, il devient acteur principal du processus d’apprentissage avec une plus grande responsabilité de sa production face à la communauté enseignante et des élèves.
Cette modalité d’apprentissage par projet permet à l’étudiant, en plus d’acquérir des connaissances relatives au module enseigné, de se forger une réelle autonomie dans le processus d’apprentissage et de développer son aptitude à « apprendre à apprendre ».
Toutefois, si l’apprentissage virtuel présente de nombreux avantages, comme par exemple, l’ouverture au plus grand nombre à la connaissance, à la formation, l’abolition des contraintes de temps et d’espace, le développement de nouvelles compétences..., il soulève tout de même plusieurs problématiques, dont les suivantes:
- un professeur moins présent dans le processus d’apprentissage,
- des relations virtuelles parfois difficiles à gérer,
- des étudiants qui doivent devenir plus autonomes et plus actifs dans le processus d’apprentissage,
- la difficile gestion des outils de communication,
- la maîtrise du temps imparti à la formation.
L’apprentissage virtuel va-t-il ou non remplacer l’apprentissage classique ?
Caroline PILCH
Daniel Calin, lors des « Journées du libre" en Picardie », présentait 6 pistes sur l’intervention de l’usage de l’outil informatique pour l’apprentissage des enfants en difficulté scolaire ou handicapés.
Les outils logiciels concernés sont simples, basiques : bureautique de base, traitement de texte, logiciels de dessins, de documentation, éducatifs, voire ludo-éducatifs, et parfois des didacticiels.
1. La neutralité de l’outil informatique facilite la médiation
On estime à 10% le nombre d’enfants présentant des difficultés d’apprentissage.
Contrairement à la croyance générale, la déshumanisation introduite par l’ordinateur facilite la relation humaine élève/professeur : ce n’est plus l’enseignant, mais la machine qui signale à l’enfant son erreur. L’enfant accepte mieux les « jugements négatifs » de la machine sur son propre travail. Cette facilitation relationnelle de l’informatique se poursuit par l’acceptation de l’aide extérieure de l’enseignant dans la confrontation de l’enfant à l’ordinateur.
2. L’hétérogénéité entre élèves est d’autant plus grande avec des enfants en difficultés.
L’ordinateur permet d’introduire à la fois une simplification et une différenciation des tâches : l’ordinateur est un outil de différenciation pédagogique, à l’opposé du B2i (brevet internet et informatique). Il offre aussi l’immense avantage de la correctivité immédiate et renforce par là l’autonomisation des élèves.
3. La souplesse des outils numériques facilite le travail de l’apprentissage.
Le droit à l’erreur est au coeur du processus d’apprentissage, il suppose la production, la possibilité de revenir sur ses erreurs.
Le numérique rend possibles, faciles et indéfinies les corrections. Il y a un lien fort entre cette caractéristique centrale de l’outil informatique et la logique de l’apprentissage, selon laquelle on apprend que lorsqu’on se trompe.
4. L’apprentissage de ces enfants est rendu délicat, voire impossible, du fait de leurs difficultés de focalisation de l’attention.
Pour la quasi-totalité des enfants, l’ordinateur présente un avantage magique : face à l’ordinateur, la capacité d’attention soutenue est fortement augmentée, du fait de l’écran, de l’interactivité.
D’ailleurs, toute personne pratiquant l’outil ordinateur peut expérimenter cet accroissement de l’attention. Le phénomène est général et tient à la technicité de l’outil, à son organisation et sans doute à son interactivité.
5. L’univers informatique, en particulier logiciel, est un univers structuré . Il suppose que l’on obéisse à un certain nombre de procédures, de l’allumage à l’organisation logicielle. Ce caractère joue un rôle positif : il imprègne les enfants, à condition que l’usage soit régulier. Ainsi, l’outil informatique introduit des effets structurants pour l’enfant démuni, ll met de l’ordre dans sa façon de penser par le simple usage de l’outil.
6. Certains enfants, parmi les plus déficients, présentent des difficultés, non pas à ordonner leurs idées, mais à avoir des idées, à penser.
Un enfant ne parvenant pas à agir sur ses images mentales, en utilisant le clavier ou la souris peut tracer ses activités mentales sur l’écran. Même une activité sans sens, en transformant ses images mentales en visuel, rend possible une activité plus organisée.
L’outil informatique permet à l’enfant de visualiser le processus mental qu’il n’arrive pas à soutenir. L’ordinateur devient un appareillage de la pensée.
Daniel Calin précise que, bien évidemment, l’ordinateur ne résout pas tous les problèmes des enfants. Il permet sur un certain nombre de difficultés de proposer des portes d’entrées dans l’apprentissage et dans la pensée.
Former des étudiants érudits à l’aide d’outils de formation traditionnels est aujourd’hui un défi. Les tableaux et les projecteurs ne correspondent tout simplement plus aux sujets pour lesquels un exercice pratique représente la meilleure option. Il existe une solution: NetOp School qui permet aux formateurs d’instruire les étudiants en diffusant simultanément leur écran (ou celui de n’importe quel étudiant) sur chaque PC de la salle de classe. Cela donne ainsi à chaque étudiant la possibilité de s’asseoir au premier rang et de recevoir une formation de premier ordre.
Le programme comprend également quantité de fonctions simples d’emploi qui aident à diriger et assister les étudiants efficacement. Un centre de test dernier cri permet d’effectuer des tests en ligne avec un simple clic. Tout cela fait de NetOp School l’outil idéal pour les scénarios de formation virtuelle.
Par conséquent, il s'agit d'arreter d'utilisez encore des outils de formation du siècle passé dans une salle de cours du 21ème siècle, il est peut-être temps de suivre un cours à l’aide de technologies comme NetOp School.
L'Université de Sherbrooke, au Canada dépasse le cap des 100M$ en redevances obtenues pour les découvertes de ses professeurs. Plus de 44% de ses inventions sont transférées dans l'industrie ce qui signifie que pratiquement une invention sur deux se retrouve dans les entreprises. Je vous propose de découvrir un logiciel de dépistage scolaire.
Celui-ci permet de dépister les élèves à risque de décrochage scolaire au secondaire et d'identifier le type auquel ils appartiennent : • peu intéressé / peu motivé • problèmes de comportement • comportements antisociaux cachés • dépressif
De plus, le logiciel permet de préciser les dimensions pour lesquelles l'élève à risque présente une vulnérabilité. L'élève est évalué en ce qui concerne : • sa situation scolaire • son milieu familial • le climat de travail à son cours de français • ses intérêts, sentiments ou comportements habituels • la qualité de vie à l'école • ses sentiments, idées ou comportements de la dernière semaine Ces informations guident les intervenants scolaires dans la planification et l'évaluation d'interventions ciblées pour prévenir le décrochage scolaire.
Le logiciel est installé sur le serveur de la commission scolaire ou de l'école et accessible sur internet en utilisant les ordinateurs de l'école.
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L'Education nationale a donc l'obligation de former et d'évaluer tous les élèves des écoles primaires dans ce domaine.
Les objectifs généraux de l'action du ministère de l'Education nationale pour le 1er degré sont les suivants :
http://www.education.gouv.fr/cid20466/salon-educatice-2007.html
Le développement des systèmes d’information en tant qu’outils pédagogiques est devenu incontournable. L’équipement des établissements en ordinateurs et accès Internet, ainsi que l’usage de ressources pédagogiques multimédia (CD-ROM, etc.) et en ligne, font partie des priorités affirmées de l’Education nationale. il s'agit d'n enjeu essentiel pour permettre aux jeunes, quel que soit leur lieu d’habitation de profiter de ces nouvelles méthodes. Certains Environnements numériques de travail ont déjà vu le jour, mais beaucoup reste à faire.
Cette pratique se développe dans la classe mais aussi en dehors de la classe, alors comment ne pas creuser un fossé dans les familles (coût, maitrise des TIC), quelle est la place des enseignants et de la famille dans ce dispositif? quelle responsabilité ? Quelle fiabilité?
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