Actualité

Un enregistreur numérique en ligne ... Ne loupez plus aucun programme !

Pour ceux qui se sont toujours posé la question de savoir comment enregistrer leurs programmes télés préférés sans disposer d’un magnétoscope, d’un DVD recorder, ou d’un terminal numérique HD…  voila que débarque pour vous Wizzgo http://www.wizzgo.com/ le premier magnétoscope numérique online.


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Le principe est très simple, vous vous inscrivez, vous faites le choix de votre chaine (non crypté bien sûr), vous choisissez votre programme à enregistrer et une fois la diffusion de votre programme terminé, vous recevez un mail avec un lien ftp pour le télécharger et le stocker sur le support de votre choix et si vous disposez de Windows Home Server, c’est encore meilleur. Vous pourrez en faire profiter tout vos proches.



De chez vous ou du travail ...  tous vos programmes accessibles ! (sur les chaines gratuites bien sûr)

Découvrez Microsoft Office Live Workspace Bêta !

Après avoir passé bientôt 9 mois à travailler ensemble sur différents projets, découvrez Microsoft Office Live Workspace bêta. Non je ne fais pas de Pub mais vous présente un outil/espace collaboratif et gratuit en ligne sur lequel vous pouvez enregistrer, accéder à, et partager des documents et des fichiers. Vous pouvez y regrouper des informations concernant vos projets professionnels, scolaires ou personnels. Aucun téléchargement n'est nécessaire : il suffit de s'inscrire pour être prêt à démarrer.

Un accès où que vous soyez avec Office Live Workspace

Il est possible d'enregistrez plus de 1 000 documents et fichiers Microsoft Office. Vous pourrez y accéder et en avoir un aperçu à partir de n'importe quel ordinateur, ou presque, qu'Office soit installé ou non.
Il est également possible de partager ses fichiers et de recueillir des commentaires sur ses documents.
Pour plus d'information, voici le lien : http://workspace.officelive.com/?lc=1036&cloc=fr-FR 
Bonne découverte !

Plusieurs conférences sur l'ingénierie informatique et les SI

Plusieurs conférences intéressantes se dérouleront sur Paris à partir du mois de juillet. Vous pouvez sélectionner les thèmes proposés et les dates disponibles ici :
http://www.cio-online.com/conferences/

Microsoft veut supprimer nos numéros de téléphone

Bille Gates, l'emblématique ex-PDG de Microsoft a, dans un discours du 7 mai, parlé du projet "Echoes". Ce programme vise à centraliser et à unifier les identifiants tels que numéros de téléphone, adresse e-mail, messagerie instantanée comme MSN etc...autour d'un identifiant unique. Ce grand projet de Microsoft vise implicitement à forcer l'utilisation de sa plateforme nommée "Live" qui fera office de noyau central à tout cela.

Le lancement du projet est prévu cet été.

Plus d'infos (en anglais) ici : http://blogs.zdnet.com/microsoft/?p=1419

Salon emploi IT à l'espace Champerret le 03/06/08

Se tiendra demain (ndlr : le mardi 03/06/08), le salon "Emploi des informaticiens ingénieurs IT", de 10h30 à 19h à l’espace Champerret. L’inscription s’effectue via le site de l’organisme organisateur, Kavesta (www.kavesta.fr). L’entrée est gratuite. 

Environ 2500 postes sont à pourvoir dans les domaines de l’informatique de gestion (études et développement, TIC, etc.) dans différents secteurs (banque, assurances etc.). 

Kavesta estime à une trentaine le nombre de recruteurs présents à cette occasion. Les plus grandes SSII seront sûrement au rendez vous…avis aux amateurs !

Facebook, Myspace, Hi5...les réseaux sociaux dans le collimateur de la réglementation européenne

Qui n'a pas un profil sur un de ces nombreux réseaux sociaux ? Devant l'engouement pour cette nouvelle forme de sociabilisation, les sites de réseaux sociaux pullulent sur la toile. Cependant, ces sites se confrontent à la problématique de confidentialité. Par exemple sur Facebook, il est tout à fait possible de se voir publier une photo de soi à son insu. De plus, le renseignement d'informations privées se heurte encore à cette problématique.

Face à ça, L’Enisa (The European Network and Information Security Agency ==> http://www.enisa.europa.eu/), agence européenne pour la sécurité d’Internet, a appelé à une loi de régulation des réseaux sociaux sur Internet. 2 points d'appui à leur action :

- faire des recommandations aux utilisateurs pour les alerter de la dangerosité de ces sites

- obliger les sites à être extrêmement précis sur leur objet et la manière dont ils fonctionnent, notamment en terme de publications de données privées

Comme Apple avec l'IPhone, Google se lance sur le marché du mobile avec Androïd

Comme Apple avec l’IPhone, Google se lance sur le marché du mobile avec Androïd.

Google lance Androïd, un système d’exploitation pour téléphones portables. Le nom de ce système d’exploitation reprend le nom de la start-up qui l’a développé et que Google a racheté en août 2005.
Inspiré de Linux, ce système d’exploitation sera libre de copie et de droit. L’intérêt est qu’il pourra être utilisé par tous les constructeurs de mobiles.
Ce nouveau système d’exploitation intègrera entres autres les différentes applications développées par Google, c’est à dire : le moteur de recherche, la messagerie Gmail, le service de cartographie Google Maps. De plus il sera possible d’accéder au service de partage de vidéos YouTube.
Avec le partenariat de 33 enseignes déjà présentes sur le marché du mobile, comme Motorola, Samsung, LG, Intel…, Google s’attaque à Symbian, détenu à 47,9 % par Nokia, qui est éditeur d’un système d’exploitation occupant déjà 65 % du marché.

Les premiers téléphones équipés du nouveau système d’exploitation Androïd sont prévus pour le second semestre de 2008. Ils devraient afficher des prix bon marché.


Si vous souhaitez plus d’informations, consultez le lien suivant :
http://www.journaldunet.com/ebusiness/mobile/actualite/0711/071107-google-lance-systeme-exploitation-pour-mobiles.shtml

Une version en ligne gratuite de Photoshop

Une version en ligne gratuite du logiciel Adobe Photoshop nommée Photoshop Express est disponible.
Elle vient concurrencer l'outil Splashup présenté dans un autre billet.
La version actuelle est en anglais et est très simplifiée par rapport à la version off line.
Elle vise donc un autre public : les personnes ayant peu de connaissances sur les outils de retouche d'images ou/et des utilisateurs occasionnels.

Pour tester par vous même Photoshop Express: https://www.photoshop.com/express/landing.html

Ce lien vous apportera plus d'informations notamment sur les fonctionnalités proposées: http://laposte.lci.fr/infos/high-tech/0,,3799072-VU5WX0lEIDQ0OQ==,00-sur-web-photoshop-est-gratuit-.html

Mapped Up

Cet outil utilise un planisphère mondial réalisé en Java présentant de manière interactive des informations.

La carte est composée de petits carrés de couleur auxquels sont associés des flux RSS nationaux. On distingue 3 couleurs : vert, orange et rouge. Un point rouge indique qu’une information vient d’être actualisée, un point orange qu’il existe une information et un point vert l’absence d’information pour le moment.

Des bulles comme celle présentée sur la capture d’écran s’ouvre automatiquement pour informer de la publication d’une brève.

Si vous déplacez votre curseur sur un point orange ou rouge, un cartouche s’ouvre et vous indique le nom de la source de l’information (exemple : BBC UK), son titre ainsi que depuis combien de temps elle a été publiée.

Il est aussi possible de personnaliser Mapped Up en procédant à l’ajout d’autres flux RSS.

Pour tester Mapped Up : http://www.mappedup.com/

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WIKIMAPIA : Un outil de cartographie collaboratif

Nous avons assisté dans le cadre du cours sur les nouvelles technologies à un séminaire sur l'exploitation du Géoweb et des services cartographique 2.0.

Cette conférence fut très intéressante car nous avons pu entendre des témoignages et des exemples d'utilisation des opportunités qu'offre le Géoweb et ses applications dans le secteur public.

Nous avons pu voir qu'actuellement cohabitent 3 Modèles de cartographie numérique : La cartographie SIG (info produite et consultable par des experts = outil de planification et d'aide à la décision),  La cartographie Web 1.0 (info produite par des experts et consultable par tous = outil d'info et de communication) et enfin le modèle de cartographie Web 2.0 = outils d'interaction et de participation.

J'axerai mon article sur la présentation de l'outil WIKIMAPIA, un modèle de cartographie type "Web 2.0".
Cet outil permet de cartographier et décrire la planète Terre vue grâce aux vues satellitaires de Google Maps et de les annoter avec système wiki (système de gestion de contenu de site web qui rend les pages web librement et également modifiables par les visiteurs autorisés).

En ce qui concerne l'historique de cet outil, il fut conçu à l'initiative des russes Alexande Koriakine et Evgeniy en 2006.

Le principe : Permettre à des internautes de déposer des informations sur des lieux géographiques en sélectionnant la zone souhaitée.

J'ai par exemple créé la zone de l'IUP sur la vue satellite du bâtiment de l'iup..

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Vous pouvez consulter mon ajout grâce au lien en cliquant ici.

On peut imaginer une multitude d'applications pour les entreprises ou les collectivités territoriales :

Une ville cartographiant l'ensemble de ses locaux et infrastructures, une entreprise répertoriant géographiquement l'ensemble des magasins de sa chaine et ses zones de challandise ...

En résumé WIKIMAPIA est un outil qui se construit chaque jour un peu plus grâce à la participation de milliers d'internautes.

Cartographie : quel(s) usage(s) pour le développement durable ?

Les nouveaux outils de cartographie numérique en ligne, leur facilité d’accès et d’utilisation, sont surtout, nous l’aurons compris à travers l’Explorcamp du 1er février, au-delà de leurs caractéristiques fonctionnelles somme toute identiques ; un support transverse qui se révèle intéressant par l’usage que l’on en fait.

Dans le domaine des initiatives de développement durable, les usages du géoweb et des services cartographiques web 2.0 sont multiples car ils associent diffusion, partage de l’information et sensibilisation aux enjeux environnementaux. Le développement croissant des outils collaboratifs type GoogleMap laissent augurer l’apparition de cartes localisant tout types de services éco-citoyen : co-voiturage, lieux d’animation nature, Agenda 21,… tant au niveau individuel qu’au niveau des collectivités.

Les cartographies non collaboratives ne sont pas en reste puisque on trouve de nombreuses initiatives de mise à disposition de cartes qui informent les internautes sur la qualité de l’environnement. C’est le cas de AIRPARIF qui propose au public, aux autorités et aux chercheurs une carte journalière de la pollution de l’air en Ile-de-France en fonction de différent polluant : dioxyde d’azote, poussière, benzène, ozone… associé à un indice de qualité de l’air.

De même, le registre français des émissions polluantes à l’initiative du Ministère de l’Ecologie et du développement durable met à disposition du public un outil de cartographie interactive qui localise les principales émissions polluantes de sources industrielles et agricoles. L’outil permet une localisation précise sur l’ensemble du territoire des types de risques (polluants, déchets), des milieux de rejet (eau, sol, air) et des activités agricoles et industrielles concernées.

Exemple d’usage à retenir enfin pour les collectivités, les cartes interactives de Bretagne Environnement localisant un maximum de données relatives au patrimoine naturel, à l’eau, la mer et le littoral, l’air et le climat, les sols, les risques et le développement durable de la région. La carte est personnalisable par l’utilisateur. Ci-dessous l’exemple d’une carte recensant les éoliennes bretonnes…

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Ses voisins à portée de clic : la géolocalisation au service d’un réseau local

Qui a dit qu’Internet était une menace pour le lien social ? En effet, on s’interroge beaucoup sur la qualité des contacts créés et/ou entretenus via Internet. En fait Internet est un outil et tout dépend de l’usage que l’on en fait.

Il y a quelques jours, j’ai découvert le site Internet www.peuplade.fr. Ce site web a été conçu à partir de l’idée originale d’utiliser le web pour rencontrer et interagir avec ses voisins. L’objectif est d’utiliser Internet et les techniques du web 2.0 pour favoriser les actions de quartier et les interactions entre particuliers, renforcer les liens entre les habitants du quartier en organisant des apéros dans les bistrots du coin, en donnant des coups de main entre voisins ou encore en rendant des visites chez les personnes isolées (solidarité de proximité), développer des réseaux locaux, publier des petites annonces, lancer et réaliser des projets, connaître les événements de son arrondissement, rencontrer son voisinage…

À l’origine, www.peuplade.fr a été développé pour le quartier des Épinettes. Puis par le bouche à oreille et la motivation des premiers inscrits, le projet s’est étendu à tout Paris. Ce projet connaît un certain succès puisque désormais il a été déployé dans d’autres grandes villes telles que Lyon, Marseille, Rouen, Grenoble, Strasbourg, Bordeaux, etc.

Le cœur du projet repose sur le site Internet www.peuplade.fr qui permet à l’habitant de s’inscrire ou de s’identifier comme participant à un projet proposé sur le site web. L’inscription consiste à remplir une fiche signalétique, basée sur des questions ouvertes qu’on est libre de renseigner ou non. Mais surtout l’utilisateur se géolocalise sur une carte « GoogleMaps ».

L’outil central de ce site web est cette fameuse carte des voisins qui permet à chaque utilisateur de découvrir virtuellement son quartier, sa ville et ses voisins. En fait, en navigant sur la carte, l’utilisateur a accès aux fiches de ses voisins qu’il peut ainsi contacter. Il peut également s’informer des différents projets (fêtes, rendez-vous, sorties…) organisés dans le quartier, s’y inscrire et pourquoi pas en proposer de nouveaux. Il peut consulter et/ou publier différentes annonces. Il a aussi la possibilité d’échanger des biens et des services.

Tous les contenus (humains, évènements ou services) possèdent une adresse géographique qui permet d’en présenter le contenu en fonction de sa proximité physique par rapport à l’utilisateur. Ces éléments publiés sur le site sont classés non pas par thème mais par rapport à la distance qui les sépare de l’utilisateur. Les contenus les plus proches apparaissent donc en tête. C’est ainsi que www.peuplade.fr permet à la fois de faciliter le quotidien des gens et de créer des liens avec son entourage local.

L’utilisation de cette carte pour géolocaliser tous les éléments du site est enrichie par la mise à disposition de plusieurs autres outils :
    -    Auto-portraits : présentation des inscrits
    -    Petites annonces : offre et demande de biens et de services
    -    Messagerie interne : envoyer et recevoir des messages
    -    Les idées : initiatives et projets du quartier
    -    Les rendez vous et les peuplades : rencontres entre habitants
    -    Bibliothèque de projet : meilleures pratiques pour les projets déjà proposés
    -    Album photo
    -    Forums thématiques
    -    Livre d’or
    -    Système de vote sur les suggestions des membres

Quelques chiffres : www.peuplade.fr, c’est… 70 000 inscrits, plus de 700 rencontres mensuelles, 121 quartiers parisiens où se rassemblent toutes les semaines des voisins pour prendre l’apéro, un public principalement entre 28 et 55 ans, dont 60 % femmes.

Voici une capture écran du site Internet :

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Présentation de Dismoiou.fr

Suite à mon post d’hier, j’aimerais vous présenter un service de géolocalisation très pratique que j’ai découvert à l’issue de la conférence : Dismoiou.fr.

Dismoiou.fr est un site où chacun peut partager et recommander des bonnes adresses en localisant, décrivant et commentant, sur une carte fournie par Google Maps, les lieux de son quartier, sa ville...

Présenté comme service intermédiaire entre Wikipedia et Google Map, Dismoiou.fr se veut résolument web 2.0. Il repose ainsi sur le même principe qui a fait le succès de Wikipedia et qui consiste à placer l’internaute au cœur de la création de connaissance, via la création d’une véritable encyclopédie collaborative.
Dismoiou.fr se différencie toutefois en ajoutant une touche d’innovation : la combinaison de ce type de service (notamment son aspect communautaire) aux cartes de Google.

Les fonctionnalités proposées sont tout simplement remarquables. Après s’être créé un compte (en moins de 2 mns), il est possible d’accéder à tous les lieux répertoriés, localisés, décrits, commentés et notés par les membres de Dismoiou.fr. Des photos permettent même d’avoir une idée plus précise du lieu répertorié.
Les outils Google Maps permettent de disposer des tous les outils de navigation au sein des cartes proposées (zoom, définition du périmètre de visualisation...) et de visualiser ces dernières sous forme de plans, sous une vue satellite ou sous une vue combinant les deux.

Principe phare de Dismoiou.fr oblige, il est ensuite possible de commenter tout ce qui se trouve sur les cartes mises en lignes : avis sur un restaurant, notation/évaluation d’un centre de sport, ajout d’éléments de description pour un musée... toutes les informations concernant un lieu sont librement modifiables par les utilisateurs.

Pour simplifier la recherche, les lieux indiqués sont associés à diverses catégories. Il est ainsi possible de rechercher très facilement (en sélectionnant des catégories) des lieux où l’on peut :
- « Apprendre » (bibliothèques, médiathèques, centres culturels, écoles ...) ;
- « Equiper ma maison » (cuisine, décoration, électroménager...) ;
- « Sortir » (bars, pub, cafés, cinémas...) ;
- « Faire ses courses » (alimentation générale, boucheries, charcuteries, boulangeries, pâtisseries, épiceries...)
- « Faire du sport » (kart, piscine, remise en forme, skatepark, tennis...)
- « Prendre soin de soi » (bains, saunas, hammams, bronzage UVA, coiffeurs...)

Un champ de recherche permet également d’effectuer des recherches personnalisées.

Autre principe phare de Dismoiou.fr : la création de connaissances. Il est donc normal de pouvoir ajouter un lieu sur la carte et d’entrer, pour ce lieu, une description assortie de commentaires, notations...

De plus, le côté communautaire de Dismoiou.fr permet d’appartenir à une véritable communauté où chacun peut :
- voir les membres de Dismoiou.fr connectés, par zone périmètre géographique
- gérer son profil et accéder aux profils des autres membres (avec les classiques description, centres d'intérêt, loisirs, sites internet, commentaires...)
- visualiser les derniers événements enregistrés sur Dismoiou.fr, comme par exemple les modifications de mes lieux, les commentaires sur mes lieux, les visites de mes lieux, les commentaires d'un lieu enregistré en tant que favori, les commentaires et modifications d'un lieu près de chez moi, les visites de mon profil...
- envoyer et recevoir des messages aux et des différents membres

Enfin, Dismoiou.fr propose des fonctions d'exports de cartes sur des sites et blogs et sur de multiples GPS (téléchargement de l'ensemble des lieux localisés par les membres sur la plupart des GPS (tomtom, viamichelin, garmin, navigon, navman)).

Pour conclure, les points forts et limites de ce service semblent être :

Points forts :
- Service gratuit, en français, intuitif et facile d'utilisation
- Des fonctionnalités très complètes. J’ai notamment apprécié le système de vote permettant de donner son avis sur un lieu et l’aspect très communautaire permettant à tout le monde de commenter « tout ».
- Tracabilité des commentaires postés et de leurs auteurs (permet de limiter le « buzz » contre un lieu, qui pourrait constituer un sérieux problème à ce type de service)

Points faibles :
- Informations manquant parfois de précisions
- Quelques bugs se produiraient parfois (selon les dires de certains membres... à confirmer)

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Un outil web géographique : O.D.I.L

Dans le cadre de la présentation d'un outil web géographique, voici un descriptif d'O.D.I.L : Outil d’Aide au Diagnostic d’Implantation Locale , un outil conçu par L’Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques (INSEE) dans le cadre d'une gamme de produits statistiques pouvant aider les créateurs d'entreprise dans la préparation de leur projet.

Cet outil d'accès sécurisé est à la disposition des créateurs d'entreprise et repreneurs gratuitement par l'intermédiaire d'organismes de la création d'entreprise. Il s’agit de partenaires de l'Insee (Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Banque du développement des petites et moyennes entreprises (OSEO-BDPME), France initiative réseau, réseau des Boutiques de gestion, Chambres de commerce et d’industrie, Chambres des métiers, Afpa, Greta….). Ces organismes ont tous signé une convention pour que les créateurs de leurs circonscriptions puissent confronter leur projet aux réalités du marché et de la concurrence. (Convention signée en 2004 à la CCI de l’Oise)

Objectif : Réduire les risques d’échec, en permettant au porteur de projet de prendre les mesures adéquates pour s’insérer durablement sur son marché.

La volonté de l’INSEE est de rendre les informations économiques plus opérationnelles, grâce à cet outil pour produire en direct une partie d'une étude de marché personnalisée. L’étude de marché doit rassembler le maximum d’informations susceptibles d’identifier les opportunités du marché et de prendre la décision d’aller plus loin dans son projet. Les éléments fournis par ODIL permettront au futur créateur / repreneur, d'évaluer la faisabilité du projet, de structurer et de construire son étude de marché, et d’avoir des éléments clés pour convaincre les financeurs.

Principe : A partir d’un choix d’implantation géographique, le futur créateur peut visualiser sur une carte un ensemble d’informations relatives à sa future activité et des données sur la consommation des ménages. Cet outil permet de réaliser plusieurs simulations.

ODIL offre la possibilité de déterminer sur une zone géographique choisie:


• la concurrence existante et les
établissements actuels du secteur de l'activité économique envisagée,


• la clientèle probable en termes de catégories socioprofessionnelles,
  classes d’âges, type de logement, revenu imposable…


• l’estimation du potentiel de consommation de la zone de chalandise sélectionnée selon   l’offre de produits à partir des dépenses commercialisables.

Les avantages et les inconvénients cités ci-dessus, font suite à notre retour d’expérience en tant que Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Oise par rapport à l’outil.

Avantages de l’outil :

-         Un outil précieux pour commencer et/ou alimenter une étude de marché.

-         Il permet aux créateurs de préparer leur projet et de trouver une réponse aux principales questions sur l’idée au projet.

-         Donne une photographie globale d’une zone géographique

-         Permet de visualiser la concurrence, et d’avoir une palette d’indicateurs

-         Très simple d’utilisation il permet en quelques clics de déterminer différentes zones de chalandise

-         Offre une cartographie facilement compréhensible et opérationnelle

Inconvénients de l’outil :

-         les résultats datent de 1999 et ne sont pas d’actualité, le dernier recensement se finissant cette année, les chiffres ne seront réactualisés que l’année prochaine.

-         il s’agit d’une photographie démographique d’une zone géographique de 1999

-         la multiplicité des résultats est difficile à interpréter pour un créateur seul sans l’accompagnement d’un conseiller.

-         l’outil ne permet pas de constituer une étude de marché mais seulement d’avoir un début pour l’établissement de celle-ci.

Une démonstration est proposée sur le site de l’INSEE : www.insee.fr

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Services de géolocalisation : Usages

Pour faire suite à la conférence du vendredi 1er février, voici une note sur les usages possibles des outils et services de géolocalisation.

La conférence commence par une première démonstration d’un outil de géolocalisation en nous exposant une carte de ville sur laquelle des noms de bâtiments et d’autres lieux sont indiqués. Ma première réaction : « un outil très sympa !!! Oui mais... à quoi cela peut-il bien servir ? ».

De plus, l’un des participants à la conférence semble avoir lu dans mes pensées et pose la question suivante (si les termes ne sont pas exacts, l’idée y est) : cette pratique ne risque-t-elle pas de poser des problèmes en matière d’immobilier ? Après tout, n’importe qui peut déclarer résider à n’importe quel endroit, définir que tel lieu correspond à tel administration... sans que cela ne puisse être contrôlé. La réponse donnée consiste à expliquer que poser cette question revient à remettre en cause tous les principes du web 2.0, où chacun (et tous à la fois) est producteur de la connaissance.

La géolocalisation, dès lors qu’elle permet à tout un chacun de participer à la création de cartes géographique, d’en être producteur, n’échappe alors pas à ce principe. Seulement, la connaissance n’est pas la propriété d’un seul être alors que lorsque l’on parle de zones géographiques, il y a bien un propriétaire.

Mais ce perdre dans ce débat n’en vaudrait finalement pas la peine (du moins dans ce blog) compte tenu des autres usages permis par les outils de géolocalisation. En effet, localiser des endroits pour les nommer, les identifier de manière officielle n’est pas la finalité de tels outils.

L’idée est de permettre à des internautes, des communautés, de partager des informations et de la connaissance sous une forme innovante : en les localisant dans l’espace géographique.

Si d’autres insisteront sur les potentialités de tels outils, je souhaite, pour ma part, m’attacher à répondre à la question qui a interloqué un certain nombre d’entre nous avant la conférence : « à quoi cela peut-il bien servir ? ».

Les usages sont nombreux et peuvent toucher de nombreux domaines. Je vous propose ainsi quelques exemples d’utilisation dans les sphères privée, communautaire, professionnelle et service public.

1/ Sphère privée :

Constitution d’un carnet d’adresses perso utile lors de déplacements répétés :

J’aime les excursions, sortir, je me déplace énormément pour des raisons personnelles ou professionnelles partout en France et à l’étranger. Malheureusement, je suis un peu étourdi et oubli vite ou perd les adresses de mes amis, des restaurants, lieux de balade, musées et autres night clubs que j’ai eu l’occasion de découvrir et dont je garde un bon souvenir.

Lors de mon dernier déplacement à Toulouse, j’ai oublié de passer voir mon ancien ami Lulu (qui habite le coin), je suis tombé sur un restaurant abominable alors que je ne savais pas où dîner et ai fini la soirée seul dans ma chambre d’hôtel alors qu’un bar des plus sympas se trouvait juste à coté de mon hôtel.

J’aurais pu profiter de mon séjour si j’avais noté, au fur et à mesure de mes déplacements, les lieux et adresses intéressants sur ma propre carte et si je l’avais consulté.

2/ Sphère communautaire :

Constitution d’un carnet de bonnes adresses partagé :

Mieux encore, j’aurais pu découvrir de nouveaux lieux intéressants sur Toulouse en consultant une carte recensant les bonnes adresses de restaurants et autres lieux de sortie, créée et animée par des centaines d’internautes, incluant des commentaires, des notations...

Plus ergonomique et pratique qu’un site de référencement de bonnes adresses classique, ce type de carte me permet de visualiser d’un coup d’œil les lieux intéressants pour une zone géographique donnée.

Constitution de guides de voyage :

Dans la même optique des cartes touristiques peuvent être créées par des internautes souhaitant partager leurs expériences. Il est ainsi possible de visualiser, pour une destination donnée, les lieux à visiter, restaurants et logements, activités sportives, excursions... commentées et notées par les voyageurs.

Ce service gagnera à être accompagné par des photos et vidéos et s’avérera d’une grande utilité pour les personnes souhaitant préparer un voyage.

De plus, la création de cartes personnelles pourra permettre au touriste de définir, avant son départ, un circuit de visite et de localiser les lieux retenus pour ses excursions.

Constitution d’un carnet d’adresse avec géolocalisation :

Les services de géolocalisation permettent de localiser des lieux mais aussi des personnes, des membres de communautés... Ils constituent le moyen idéal pour localiser et retrouver des amis, collègues, voisins, anciens camarades de classe... mais également pour rencontrer de nouvelles personnes selon des critères géographique ou d’appartenance à des communautés.

3/ Sphère professionnelle :

Plus sérieusement, les outils de géolocalisation peuvent présenter de sérieux avantages pour les entreprises. Ils peuvent par exemple être utilisés pour :

L’organisation et planification de tournées de livraison

La définition de zones commerciales

La définition du plan des infrastructures, terrains de l’entreprise

Le marquage de l’implantation géographique de l’entreprise et ses concurrents

4/ Sphère service public :

Les outils de géolocialisation sont très utiles pour les administrations publiques. Les usages sont nombreux, mais à titre d’exemple, nous pouvons noter :

La localisation des bâtiments administratifs des services publics :

Utilisation des services de géolocalisation pour localiser, à l’échelle d’une ville, d’une circonscription, d’un département... des mairies, écoles, Espaces Publics Numériques (EPN), hôpitaux, postes de police...

L’identification de zones caractérisées par la présence de services particuliers :

Exemple : répartition nationale des EPN.

L’identification des zones à particularité géographique :

Exemple : zones caractérisées par la présence de carrières, zones classées en zones inondables, zones sismiques, zones non constructibles...

Représentation spatiale du PLU

Dans les domaines des services publics, nous pouvons par ailleurs noter que les outils de géolocalisation pourront permettre la mise au propre et la diffusion de nombreux plans papier restés classés dans les archives des services administratifs et difficilement accessibles par les particuliers.

La présentation de quelques cas concrets d’usages d’outils de géolocalisation nous permet de conclure sur les points forts et limites de ces outils :

Points forts et avantages :

- Création simplifiée de cartes (grâce aux plans de fond proposés et aux outils d’édition intuitifs, simples à utiliser et gratuits)

- Mise à disposition / diffusion de ces cartes ainsi créées à un très vaste public

- Commentaires et notations permis de lieux géolocalisés par tous, partage des points de vue

- Remontée d’informations terrain. La production de cartes n’est plus réservée aux administratifs depuis leur bureau. On peut dès lors supposer que les cartes seront plus proches de la réalité du terrain.

- Création partagée et mutualisation des connaissances et expériences de chacun : l’individu comme producteur de la « connaissance géographique ».

Limites :

- Limite pour le domaine professionnel en ce qui concerne la sécurité des informations, l’accès aux informations sensibles indiquées sur les cartes mise en ligne sur Internet. L’accès à ces informations est-il réellement protégé ? Les mécanismes d’autorisation d’accès proposés par les fournisseurs d’outils/services de géolocalisation suffisent-ils ?

- Revendication de la propriété immobilière

- Contrôle des informations indiquées sur les cartes et modération des informations diffusées

Stratégie de Microsoft pour lutter contre Google

Microsoft a engagé une offre publique d'achat sur Yahoo vendredi dernier.

Objectif : rattraper le retard pris par Microsoft dans le domaine de la publicité en ligne, actuellement largement dominé par Google.

En se rapprochant de Yahoo, Microsoft espère combiner les forces de Yahoo aux siennes (les mutualiser) et tirer avantage d'une vision partagée de la publicité en ligne pour peser davantage dans ce domaine.

Les points forts de cette acquisition pour Microsoft reposent notamment sur :

- une complémentarité entre les forces des deux acteurs tant du point des services proposés (de type portail, webmail, messagerie instantanée) que de celui de leur part de marché à l'échelle mondiale (implantation aux Etats Unis/Europe/Asie)

- le partage d'un modèle publicitaire commun aux deux acteurs

- la mutualisation des équipes R&D des deux acteurs pour un renforcement de la capacité d'innovation de Microsoft

Plus d'informations sur le sujet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39378076,00.htm?xtor=RSS-1

Le Salon des solutions Linux/ Open Source

Comme l'indique l'agenda de l'accès public à Internet, les 29-30 et 31 janvier 2008 se déroule à La Défense le Salon Solutions Linux Open Source. En consultant le programme des conférences je me suis rendu compte que certaines pouvaient particulièrement intéressées les étudiants de Colter.
Vous trouverez plus d'informations sur le site du salon dont voici le lien : http://www.solutionslinux.fr/fr/index.php

Rétrospective 2007 de quelques blogeurs

Pour ceux à qui aurait échappé ce récapitulatif exhaustif de quelques blogeurs francophones...

Source : Presse Citron via Rezo7.tv

Agenda des TIC

Agenda des TICL'agenda des TIC vous connaissez ?

"Une sélection d'évènement TIC français et étrangers remarquables.
L'agenda des nouvelles technologies souhaite mettre en avant des salons, colloques universitaires, conférences professionnelles, réunions informelles (BarCamp) organisées en France ou à l'étranger... Il est mis à jour par une équipe de veilleurs professionnels en charge d'agendas professionnels."

Une initiative en version beta, coordonnée par Hubert Guillaud (FING et Internet Actu), également animateur de l'espace Romanais.

> L'agenda des TIC

Splashup: un logiciel de traitement d'image, du Photoshop gratuit en ligne

Splashup, anciennement Fauxto, est un puissant outil d'édition et de gestionnaire de la photo. Avec toutes ses caractéristiques il séduit les professionnels comme les novices, il est facile à utiliser, fonctionne en temps réel et vous permet de modifier un grand nombre d'images à la fois. Splashup court dans tous les navigateurs, s'intègre parfaitement avec le haut photosharing sites, et a même son propre format de fichier de sorte que vous pouvez enregistrer votre travail en cours.

Enquête sur l'utilisation des flux RSS

Une enquête de Ergonomie, Rails et Architecture de l'information web (2.0) fournit des informations intéressantes sur l'utilisation des fils RSS par les francophones (essentiellement Français).

Deux questions parmi d'autres:
- Combien de flux RSS avez-vous dans votre agrégateur ?
Les disparités sont impressionnantes entre les réponses, de 2 à 600 flux. La moyenne s'établit cependant à 131 flux.
- Combien de temps passez-vous chaque jour à lire vos flux ?
Cela va de 5 minutes à près de quatre heures, avec avec une moyenne de veille quotidienne tournant autour d'une heure et quart.

si cela vous interesse cliquez ci dessous:

http://fredericdevillamil.com/resultats-de-lenquete-sur-lusage-des-flux-rss-chez-les-internautes-francophones

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