Ils vont pouvoir l'apporter a l'école pour en faire un TBI...
via gearlog.com
« novembre 2007 | Accueil | janvier 2008 »
Ils vont pouvoir l'apporter a l'école pour en faire un TBI...
via gearlog.com
dans e-Education | Lien permanent | Commentaires (1)
Précédemment, j’ai publié
une note qui présentait plusieurs avantages de l’administration électronique
pour les citoyens. Les bénéfices liés à ce projet sont évidents. Toutefois je
souhaite compléter cette intervention. En effet, pour que ce projet
d’administration électronique soit un réel succès, je pense qu’il reste encore
à progresser au niveau de l’accès des foyers à ces nouveaux services.
La fracture numérique...
L'accès en ligne présente
des avantages qu'il est impossible de reproduire en dehors du cadre d'Internet,
qu'il s'agisse de collecte d'informations, de capacité de recherche
indépendante ou de consultation interactive sur l'action des pouvoirs publics.
La première limite d’une telle évolution est donc le risque de fracture
numérique (l’accès inégal de la population aux média électroniques dont
l'Internet) par l'exclusion de certaines catégories de la population. En règle
générale, les niveaux d'accès les plus bas correspondent aux personnes les plus
défavorisées, alors que celles-ci se caractérisent souvent par des niveaux
élevés d'interaction avec l'administration, mais aussi aux personnes agés. Si
ces individus n'ont pas accès aux services fondés sur l'administration
électronique, ils seront privés de ses avantages. L'amélioration de l'accès à
Internet permettra d'accroître le nombre d'utilisateurs potentiels de ces
services électroniques. Et puisque le développement de l’administration
électronique implique l'utilisation croissante des TICs en général, et
notamment l'Internet, l'accessibilité de tous les citoyens doit être une
préoccupation gouvernementale.
... et le manque de compétences informatiques
Outre le manque de
matériels (fracture numérique), il faut également prendre en considération le
manque de compétences informatiques indispensables dans l’utilisation des
outils de l’administration électronique. Et de même que pour le problème de la
fracture numérique, les personnes concernées sont les mêmes, c’est à dire
essentiellement les personnes les plus défavorisées et les personnes agées.
Aussi, afin de réduire le risque d’exclusion d’une partie de la sociéte, le
gouvernement devra apporter des solutions pour pallier ce manque.
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
L’administration électronique offre de nombreux avantages pour les citoyens…
Facilité l’accès à l’information
La mise en ligne de l'information permet de faciliter son accès. L’information est disponible à domicile et donc sans déplacement. Chacun est libre de chercher l'information qui lui est nécessaire. Certains services méconnus ou difficilement accessibles sont ainsi rendus plus visibles et disponibles. Enfin, il n'occasionne pas d'attente et la majorité de ses fonctionnalités sont accessibles de jour comme de nuit. Les téléservices et les téléprocédures sont une chance pour les habitants des communes éloignées des centres administratifs car ces nouveaux concepts annulent les distances et l’isolement (à condition bien sur de veiller à l’égalité de tous et faciliter, sous des formes diverses, l’accès à ces nouveaux services).
Disponibilité 24h/24 et 7 jours sur 7
La majorité des services sont accessibles de jour comme de nuit : 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Accroître l’accessibilité
Le développement de l’administration électronique doit profiter aux internautes comme aux non internautes. A cette fin, les ressources informationnelles et les outils de traitement requis seront mis à la disposition des agents publics de terrain pour répondre efficacement et avec célérité aux démarches de toute nature, qu’elles s’expriment par voie postale, téléphonique, électronique ou déplacement au guichet. Ainsi les personnes ne disposant pas de d’équipement ou des connaissances nécessaires pourront avoir accès aux mêmes services que les internautes. Par ailleurs, en matière d’aménagement du territoire la mise en place de bornes digitales dans les lieux publics permettra d’étendre l’accès aux services publics et ceci principalement dans les zones semi-rurales et rurales. Enfin le développement des NTICs (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) telles que la télévision interactive, le téléphone portable... contribuent à l’amélioration de l’accèssibilité de ces services.
Diminution des coûts
L’information étant disponible à domicile et donc sans déplacement, le citoyen internaute économisera le coût de ses déplacements. De plus, en raison de l'utilisation croissante du courrier ou du formulaire électronique, il bénéficie aussi d’une absence de frais de courrier postal.
Simplification des procédures
Les citoyens sont confrontés à de nombreuses démarches administratives. Ces démarches se font soit au guichet, soit par courrier, soit à l’aide de formulaires préétablis. Dans le monde électronique, ces formulaires sont accessibles via Internet, il suffit de les remplir en ligne et les envoyer avec facilité. Ce principe permets d’autant plus à l’usager de ne saisir qu’une fois les informations récurrentes.
Personnalisation des services
Les besoins de chaque administré sont uniques et les TICs (Technologies de l’Information et de la Communication) offrent la possibilité au citoyen de personnaliser l'accès aux prestations et services du gouvernement. En effet, les TICs et plus particulièrement Internet, permettent de construire des systèmes flexibles capables de fournir des produits et des services personnalisés.
Favoriser et augmenter la participation du citoyen
Les TICs facilitent l'émergence de communautés d'intérêts virtuelles (groupes de personnes partageant des préoccupations communes). Cela peut contribuer à l'esprit civique qui constitue un aspect essentiel de la démocratie, via les forums de discussion par exemple.
Améliorer et accélérer le suivi et le traitement des demandes
Sur le plan interne à l'administration, les NTICs permettent de dépasser les barrières, d'améliorer la coordination et la circulation de l'information entres les services, les départements et les collectivités publiques et de réduire les coûts administratifs de fonctionnement. Elles déchargent des tâches administratives contraignantes au profit d'un travail de conseil et de support aux administrés. Du point de vue de l'administré, la qualité, les délais et les coûts des services s'en trouvent nettement améliorés.
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
Famille, travail, sorties, vie sociale ou devoirs de citoyen… les démarches administratives font partie de notre quotidien. Avec l’administration électronique, ces démarches sont simplifiées et accessibles depuis Internet : en quelques clics, ils accèdent à une multitude de services. Voici quelques chiffres clés de 2006 (extraits d’un document PDF disponible sur le site www.thematiques.modernisation.gouv.fr/bib_res/646.pdf) qui illustrent la réussite de ce projet.
- Déclaration d’impôts en ligne
5,7 millions de Français ont opté pour la déclaration en ligne en 2006. Cela correspond à 20% des contribuables. C’est 2 millions de plus qu’en 2005.
- Changement d’adresse en ligne
30% des foyers qui déménagent utilisent le service changement d’adresse en ligne. Depuis son lancement en 2005, près de 500 000 foyers ont utilisé ce service pour signifier leur déménagement à l’administration.
- Acte de naissance en ligne
7 millions de demandes d'actes de naissance sont réalisées chaque année en France par les particuliers. Près de 17% d’entre elles s’effectuent désormais par l’intermédiaire du site www.acte-naissance.fr ouvert en 2006, avec une moyenne de 3 500 demandes par jour. L’objectif est que 20% des demandes d’acte de naissance soient réalisées en ligne d’ici la fin de l’année.
- Casier judiciaire en ligne
1,2 million de personnes ont effectué une demande de casier judiciaire en ligne en 2005. 92 % des extraits de casier judiciaire sont aujourd’hui demandés en ligne aux services du Casier judiciaire national du Ministère de la Justice.
- Télécarte grise en ligne
Plus de deux tiers des certificats de non-gage sont délivrés en ligne. Dans le cadre de la vente d’un véhicule, 5 à 6 millions de demandes de certificat de nongage sont remis en ligne par l’intermédiaire du service « Télécarte grise » du Ministère de l’Intérieur.
- Caisse d’allocations familiales en ligne
Il est possible de consulter en ligne son dossier d’allocations familiales sur le site de la CAF. 27 millions de consultations en ligne ont été enregistrées en 2005 sur www.caf.fr. Environ 46 millions de consultations en ligne sont attendues en 2006. En 2005, 23 % des demandes d’aide au logement ont été effectuées en ligne. Soit 152 000 dossiers qui ont transité par Internet, l’objectif étant d’atteindre 28 % en 2006.
- Consultation des remboursements en ligne
En 2005, 17 millions d’internautes ont consulté leurs derniers remboursements versés par l’assurance maladie sur le site www.ameli.fr.
- Bourses étudiantes
900 000 étudiants ont effectué des demandes de bourses par Internet en 2005.
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
Voici un
site recensant un large panorama des logiciels Open Source compatibles avec le
système d’exploitation de Microsoft : Windows. Des
logiciels bureautiques, de son, serveurs et même des jeux... les logiciels
libres n'ont rien à envier aux propriétaires... Cliquez ici : http://osswin.sourceforge.net/
*OSSwin project : C'est un projet de création d'un répertoire de logiciels Open Source, qui seraient en mesure de remplacer une grande partie des
logiciels propriétaires, que les utilisateurs de Windows utilisent de nos
jours.
L'analyse porte sur les outils suivants : Open Office Impress, Kpresenter de KOffice, Lotus Symphony Presentations d'IBM, Google Documents Presentation
Démarche mise en place :
1/ Recherche de logiciels libres pour créer des présentations
2/ Installation des logiciels pour les tester et les analyser (je n'ai pas procédé au test sur ma machine de Kpresenter)
3/ Recherche d’informations sur les sites des différents éditeurs
4/ Recherche d’informations sur des forum et sur des sites web spécialisés dans l’informatique pour trouver des résultats de tests, des commentaires sur ces différentes solutions...
Le système d’exploitation installé sur l’ordinateur sera un critère de sélection important.
Impress fonctionne avec les différents systèmes d’exploitation : Windows, Linux et Mac OS alors que Kpresenter devra être installé dans un environnement Linux. Kpresenter est donc conseillé aux personnes habituées à travailler avec ce type de système d’exploitation.
Actuellement Lotus Symphony Presentations ne peut être installé que sous Windows et Linux, une version Mac OS est en cours d’élaboration.
Quant à la solution en ligne Google Documents Presentation elle ne nécessite qu’un navigateur internet
Si vous utilisez un ordinateur équipé de Mac OS, le choix se portera par conséquent entre Impress et Google Documents Presentation.
Si vous ne voulez pas être dépendant d’un système d‘exploitation en particulier, la solution Impress est à favoriser.
Tous ces logiciels sont intégrés à des suites et offrent des fonctionnalités de base similaires.
Le logiciel Google Documents Presentation a une utilisation plus limitée et ne permet pas par exemple de réaliser des animations et des transitions entre les diapositives. Son nombre limité de fonctionnalités le rend ainsi beaucoup plus accessible que les trois autres outils. C’est donc une solution intéressante pour créer rapidement une présentation quand on ne maîtrise pas des solutions plus lourdes comme Powerpoint ou Impress.
La facilité de création avec Google Documents Presentation est très bonne et la fonctionnalité automatique de révisions faites sur le document est très pratique. Ce logiciel n’excelle pas par l’étendue de ses fonctions mais brille davantage par son aspect collaboratif. Il est recommandé lorsqu’on travaille à plusieurs sur un projet peu confidentiel. Une des faiblesses de cet outil réside dans la sécurité, en effet la protection n’étant assurée que par un simple mot de passe.
Les autres principaux points négatifs à souligner sont les suivants : pas d’accès au code source, pas d’export des présentations au format PowerPoint, la taille des documents réalisée doit rester petite…
Si les utilisateurs finaux ont l’habitude de travailler avec des outils comme Powerpoint, ils sauront facilement se servir des autres logiciels libres. Un des points forts d’ Impress est que son interface est similaire à celle de Powerpoint. Son autre avantage principal est la possibilité de signer numériquement le document.
Les logiciels Impress, Kpresenter et Lotus Note Symphony utilisent le format ODF (Open Document Format) et il est facile d’accéder au code source d’Impress et de Kpresenter ce qui leur confère une plus grande ouverture.
Ces différents logiciels présentent des interfaces simples et conviviales disponibles en plusieurs langues sauf pour Lotus Symphony Presentations qui n’est pour le moment qu’en anglais.
Lotus Symphony Presentations innove avec son système d’onglets qui comme dans les navigateurs Internet permet d’ouvrir plusieurs documents sans avoir plusieurs occurrences de programmes lancées.
Il se démarque d’Impress par sa convivialité. L’ergonomie est bonne mais différente des autres logiciels, il faudra donc prévoir un temps d’adaptation nécessaire pour se familiariser avec l’outil.
Cependant cette solution robuste ne se démarque pas de ce qu’offre Impress. Choisir l’un plutôt que l’autre est donc une affaire personnelle. Les personnes moins à l’aise en anglais se tourneront vers Impress et d’autres penseront qu’IBM du fait de sa notoriété est plus rassurant que la communauté Open Source…
L’administration électronique consiste à proposer des services administratifs en ligne.
Le principal objectif recherché est de simplifier les relations entre l’administration et les usagers.
Les services administratifs en ligne se sont fortement démocratisés ces dernières années à tel point qu’il devient difficile de les comptabiliser. Pour reprendre la présentation d’Angèle et affiner le recensement des services proposés, nous pouvons nous référer à la classification établie par Administration 24h/24 (le portail officiel des démarches en ligne) qui recense les demandes de services selon qu’elles sont liées :
- à la famille (demandes de pensions relatives à l'armée, déclaration de changement de situation pour l'assurance, demande de délivrance d'un certificat de propriété, volet social du chèque emploi service universel, demande de garde d'enfant à domicile, demande de réception du consentement à adoption du parent de l'adopté...),
- à la santé (demande d'attestation de droits à l'Assurance Maladie, déclaration d'accident du travail, demande de carte européenne d'assurance maladie, demande de carte de donneur d'organes...),
- au travail (démarche à suivre pour les demandeurs d'emploi, estimation du montant des allocations pour les demandeurs d'emploi, demande d'ouverture d'un dossier retraite en ligne, estimation de sa retraite, candidature aux annonces de la fonction publique...),
- à l’éducation (dossier social étudiant, réservation d’une place ou d’un document à la bibliothèque nationale de France, procédure d'inscription dans une université française pour les étudiants étrangers), - aux papiers administratifs (demande d'actes d'état civil, "Télépoints" pour le permis à points, déclaration de non-séparation de corps...),
- aux impôts (calcul de l'impôt sur le revenu, déclaration des revenus, consultation du dossier fiscal, adhésion au prélèvement à l'échéance,inscription au paiement en ligne pour les particuliers...),
- à la vie du citoyen (changement d'adresse, demande en ligne de l'extrait de casier judiciaire, candidature au volontariat international, demande d'ouverture d'un dossier en ligne pour instruction, demande d'aide juridictionnelle, signalement aux autorités judiciaires d'un site ou d'un service en ligne à caractère pédophile...),
- au logement (changement d'adresse, demande d'aide au logement, déclaration de situation pour les prestations familiales et les aides au logement...),
- aux voyages (prise de rendez-vous pour une demande de visa...)
Cette liste ne recense qu’un très faible nombre de services proposés via l'administration électronique. Pour plus d’informations, je vous invite à faire un tour sur le site de Administration 24h/24 (www.administration24h24.gouv.fr).
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
Un rapport intitulé « Les technologies de l’information et de la communication au service d’une énergie durable » réalisé par l’association Eden[1] en 2004, fait un tour d’horizon des solutions TIC (applications Internet et logiciels) proposées par les acteurs du secteur énergétique et permettant à l’utilisateur - entreprises et collectivités territoriales - de réduire sa facture énergétique.
Le rapport explique que « les solutions EMS -Energy Management System- proposent le suivi et le contrôle des équipements (suivi en temps réels des consommations, récupération des données, détection d’anomalies, notification d’alerte), l’analyse et l’optimisation des consommations (profilage de la courbe de charge, effacement lors des pics de demande, l’agrégation de sites) et le choix d’une tarification adaptée au profil de consommation. »
Alors que les Etats-Unis et plusieurs pays européens sont déjà très en avance dans ce domaine, il a fallut attendre l’ouverture des marchés à la concurrence et la déréglementation des prix pour qu’apparaissent en France des acteurs proposant des solutions à valeur ajoutée.
On retiendra de ce rapport les solutions à destination des collectivités territoriales dans leur activité de gestion du parc immobilier. Sans mentionner les efforts des fournisseurs historiques EDF et GDF et leurs outils respectifs, le rapport cite en France les solutions proposées par Poweo et son outil « Poweorama », portail Internet permettant de piloter ses consommations, Nextep avec ses outils de monitoring en temps réel du parc immobilier, Zenergie et Dynergie, sociétés de conseil et CTI, spécialisée dans l’ingénierie de capteurs.
Le rapport dans son intégralité
[1] « Eden est une association loi 1901 dont la mission est de promouvoir une conscience énergétique européenne auprès des particuliers et des entreprises par le soutien et le développement d’innovations en faveur d’une utilisation réfléchie de l’énergie » http://www.energy-eden.com
Facebook, Meetic, … on s'y met tous !« Ces sites se sont développés à un rythme spectaculaire au cours des dernières années, au point d’être devenus des cibles d’acquisition de choix pour les groupes de média ». Alors que ce secteur devient mature, faberNovel Consulting propose d’en étudier quelques acteurs clefs et d’identifier leurs bonnes pratiques dans un rapport en anglais.
Les pionniers de ce genre de ce site sont devenus depuis quelques mois de véritable cible des médias, des reportages leurs sont même réservés dans l’actualité des 20H.
Tout le monde s’interroge sur ce phénomène, faut il investir dans les réseaux sociaux ? Quels sont les éléments les plus valorisés par les utilisateurs ? Que faut-il facturer? Comment développer et gérer sa communauté ?
un grand nombre de questions qui suscite l'intéret des entrepreneurs et investisseurs potentiels surfant sur cette vague qui veulent comprendre pourquoi un tel engouement , pourquoi une telle agitation et comment en tirer profit?
En
juin 2006, près d’un internaute sur deux a accompli des démarches administratives
ou fiscales sur Internet. Déclaration d’impôts, téléchargement de formulaires
administratifs, consultation des sites publics tels que l’ANPE, la caisse d’allocations
familiales ou encore les ASSEDIC. L’administration électronique est donc en
pleine expansion. Un tel développement soulève le problème d’égalité en terme d’accès,
pour tous, aux services publics électroniques. Cette problématique est ainsi
devenue un élément central dans les débats liés à l’administration
électronique. Car toute la population n’a pas accès à Internet : 45% sont
aujourd’hui privés de moyens d’accès à ces nouveaux services. Les enjeux du « fossé
numérique » sont ici particulièrement forts. Certes, les moyens
traditionnels (courrier, téléphone, déplacement aux guichets) sont toujours une
solution pour accéder à ces services mais ne sont pas une solution sur le long
terme. D’autant plus que ces derniers ne peuvent donc pas bénéficier des
avantages de l’administration électronique (rapidité des formalités, gain de
temps dans la recherche des informations pertinentes, accès immédiat aux textes
de loi, aux diverses réglementations, etc.).
A
titre indicatif, voici plusieurs types d'usages :
- Les pages informatives des sites des collectivités
où l’on peut retrouver diverses informations sur leur activité ou les pages de
gestion des dossiers administratifs (demande d’état civil, demande d’intervention,
location de salle…).
- Les espaces de débats et d'échanges en ligne
(courriels, forums, chat...),
- Les espaces de participation des citoyens (appels
à idées, collecte d'avis, sondages, panels citoyens, vote par Internet...),
- Les lieux de rencontre associatifs.
Par
ailleurs, le taux d’équipement en téléphonie mobile est très élevé (beaucoup
plus qu’Internet) ! Plusieurs mairies ont donc décidé d’offrir un nouveau
service à leurs habitants : la possibilité de recevoir les actualités de
la commune, les informations importantes ou graves directement sur son mobile, par
SMS.
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
Les relations entre les entreprises et leurs clients ont fortement évolué ces dernières décennies, notamment grâce à la généralisation des TIC. Mais qu’en est-il des relations existantes entre les services publics et leurs usagers (les citoyens) ? Les modifications opérées au niveau du relationnel client-entreprise peuvent-elles également s’appliquer au domaine des services publics ?
Depuis ces dernières années, nous assistons à de profondes transformations dans le domaine des services. A l’origine de ces évolutions, trois principaux facteurs, à savoir :
- l’ascension de la notion de qualité de service
- la recherche de la satisfaction du client (et de sa fidélité),
- et la maîtrise des coûts dans les activités de service.
Ces facteurs, longtemps associés au domaine commercial, tendent désormais à se généraliser au domaine public.
Avec la démocratisation d’Internet et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, les services publics ont compris qu’ils pouvaient tirer partie de nombreux avantages en utilisant efficacement les TIC pour améliorer leurs relations avec les citoyens et leur proposer des services de meilleure qualité, notamment de par la simplification des démarches et procédures (par leur dématérialisation) et l’amélioration de la qualité de ces services (plus personnalisés, proactifs et ouverts à tous public).
De cette manière, les services publics peuvent espérer répondre plus efficacement aux besoins de leurs usagers, devenus plus exigeants en termes de qualité de service, rapidité de réponse, personnalisation...
Nous pouvons, à ce propos, noter que la montée de l’exigence des citoyens s’explique par l’innovation quasi-continue des entreprises dans le domaine des services (notamment des e-services) mais également par la concurrence relativement rude se jouant dans ce milieu commercial. Ainsi, les offres de services tendent à créer de plus en plus de valeur ajoutée pour les clients, qui ne semblent pas s’en plaindre.
Or, il est devenu quasi-légitime, désormais, pour ces clients, de pouvoir accéder à un niveau de service similaire dans le domaine public ; ce qui amène donc les services publics à repenser leur perception du service, mais également leur mission et leur mode d’organisation.
Dans ce contexte, il devient judicieux de se poser les questions suivantes :
Les services publics doivent-ils, ou non, tendre à considérer le citoyen comme un client ?
Cette nouvelle vision du citoyen (perçu en tant que client) n’est-elle, cependant, pas contraire à la mission des services publics, qui doivent assurer l’intérêt général et non les intérêts individuels particuliers ?
Cette approche ne risque-t-elle pas de remettre en cause les principes fondateurs qui garantissent l’accès au service à tous ? Favorise-t-elle, au contraire, ces principes fondateurs ?
dans Service Public | Lien permanent | Commentaires (0)
L’apprentissage virtuel présente de très nombreux intérets qui méritent d'être attentivement étudiés. Cette nouvelle forme d’apprentissage permet d’accéder à une formation en ligne interactive et souvent personnalisée, principalement via le réseau Internet. Formation initiale, formation continue, dans le cadre universitaire ou en entreprise... l’apprentissage virtuel s’adresse à un large public ; ce qui en fait sa prinicpale force.
Les méthodes de formation de l’apprentissage virtuel diffèrent sur de nombreux point de celles utilisées pour l’enseignement classique. Le rôle de l’enseignant et celui de l’étudiant, mais également le processus d’apprentissage sont amenés à être modifiés. En effet, l’enseignement ne se traduit plus par une transmission passive de connaissances du professeur vers l’élève mais ce dernier devient acteur de son propre apprentissage. L’apprentissage se fait alors par le biais de projets à mener par l’étudiant, et ce, souvent en collaboration virtuelle avec d’autres étudiants
Cette forme d’apprentissage est l’occasion de voir ressurgir des débats sur la question de l’acte d’enseigner du professeur. Le statut de ce dernier a en effet été amené à être modifié. Il ne se traduit plus comme un enseignant mais plutôt comme un coordinateur de groupe ou pilote qui scénarise l’ensemble des activités.
Le professeur à distance a donc pour missions :
- d’animer la formation à distance et canaliser des efforts des étudiants vers une production individuelle ou collective,
- de les accompagner dans l’accomplissement de leur projet en jouant le rôle de personne-ressource,
- de faciliter et réguler les échanges entre élèves d’une part et professeur/élève d’autre part, et d’évaluer le travail effectué,
- de gérer l’implication des étudiants.
Réciproquement, l’apprentissage virtuel modifie également le statut de l’étudiant, il devient acteur principal du processus d’apprentissage avec une plus grande responsabilité de sa production face à la communauté enseignante et des élèves.
Cette modalité d’apprentissage par projet permet à l’étudiant, en plus d’acquérir des connaissances relatives au module enseigné, de se forger une réelle autonomie dans le processus d’apprentissage et de développer son aptitude à « apprendre à apprendre ».
Toutefois, si l’apprentissage virtuel présente de nombreux avantages, comme par exemple, l’ouverture au plus grand nombre à la connaissance, à la formation, l’abolition des contraintes de temps et d’espace, le développement de nouvelles compétences..., il soulève tout de même plusieurs problématiques, dont les suivantes:
- un professeur moins présent dans le processus d’apprentissage,
- des relations virtuelles parfois difficiles à gérer,
- des étudiants qui doivent devenir plus autonomes et plus actifs dans le processus d’apprentissage,
- la difficile gestion des outils de communication,
- la maîtrise du temps imparti à la formation.
L’apprentissage virtuel va-t-il ou non remplacer l’apprentissage classique ?
Caroline PILCH
dans e-Education | Lien permanent | Commentaires (4)
Technologie et Environnement ? En dépit des idées reçues le lien n’est pas antinomique. Les Eco Technologies sont les technologies mises au service de l’environnement et de l’écologie. Elles visent à mesurer, prévenir, limiter ou corriger les atteintes à l’environnement.
Les Eco technologies sont à l’origine, les technologies support aux solutions nécessaires pour produire, stocker ou distribuer les énergies renouvelables. La cogénération ou les panneaux solaires sont par essence des éco-technologies. Mais elles incluent aussi celles destinées à réduire la consommation d’énergie.
Les TIC ont-elles un rôle déterminant à jouer dans la préservation de l’environnement et des ressources naturelles ? Sont-elles considérées comme des éco technologies ? La réponse est clairement énoncée dans la vidéo postée par Caroline. Les technologies de l’information et de la communication accompagnent en effet l’objectif de développement durable en mettant à disposition des outils qui permettent la circulation rapide, l’échange et la consolidation instantanée d’informations relatives à la gestion énergétique et environnementale. Les outils web de suivi et d’optimisation des consommations énergétiques ou encore les web conférences changent nos comportements vis-à-vis de notre environnement.
Mais les TIC se cantonnent-elles à un rôle de vecteur de sensibilisation, ou représentent-elles un levier d’investissement à part entière pour le développement durable ?
Cet article du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie pour mieux comprendre les éco-technologies en attendant la présentation d’initiatives exemplaires d’utilisation des TIC dans le cadre du développement durable qui alimenteront les notes à venir.
Une interview intéressante de Philippe Mathieu réalisée par le Journal du Net (Dominique Filippone).
Philippe Mathieu est IBM Lotus Market Manager est répond à des questions sur la nouvelle suite gratuite d'IBM : Lotus Symphony .
L'interview est consultable à l'adresse suivante :
http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/actualite/07/1017-3q-ibm.shtml
L'agenda des TIC vous connaissez ?
"Une sélection d'évènement TIC français et étrangers remarquables.
L'agenda des nouvelles technologies souhaite mettre en avant des salons, colloques universitaires, conférences professionnelles, réunions informelles (BarCamp) organisées en France ou à l'étranger... Il est mis à jour par une équipe de veilleurs professionnels en charge d'agendas professionnels."
Une initiative en version beta, coordonnée par Hubert Guillaud (FING et Internet Actu), également animateur de l'espace Romanais.
dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)
"Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux" nous dit Socracte.
Le libre on en parle, un peu, beaucoup... Mais vous lecteurs et rédacteurs de ce blog, qu'en est t il de vos usages personnel de Linux et des logiciels libres en général?
Une petite question, peut être impertinente dans le contexte de ce blog, mais il me semble interressant que chacun fasse un petit point sur sa relation avec le logiciel libre. Après tout la conduite du changement ne commence t elle pas par soi même?
Et comme c'est moi qui ai posé la question, je commence :
J'ai découvert Unix en DUT et Linux en licence pro, à chaque fois dans le cadre de travaux à objectifs professionnels comme la gestion de bases de données. Aujourd'hui dans mon stage je travaille dans un environnement mixte Windows/Linux (RedHat).
Si j'ai toujours trouvé Linux interressant c'est pour sa stabilité et une préférence naturelle pour les systèmes qui valorisent la liberté et l'ouverture. Cependant, ma pratique des OS libre est très très inferieure à celle de Windows. J'ai toujours du mal à manipuler des fonctions de base du système. Si j'utilise Windows à la maison c'est pour cette raison de facilité mais aussi, et je ne m'en cache pas, parce que je suis un grand amateur de jeux vidéos (qui ne tournent que sous Windows à de fort rares exception).
Concernant les logiciels, j'utilise beaucoup de solutions libre. Quelques exemples : Open Office, malgré quelques défauts, est relativement satisfaisant pour la bureatique. Firefox qui est le meilleurs navigateur en terme de navigation, de plugins et d'outils de développement web. Je ne suis pas un inconditionnel non plus : Après avoir testé The Gimp pour la retouche d'image je suis vite retourné sous Photoshop.
Aujourd'hui il faudrait que je remplace mon Windows par un Linux. Je commence à me familiariser (doucement) avec ce dernier, ma machine vieillissante a du mal avec Windows, et ca me permettrait aussi de me plonger plus en avant dans le sujet de Linux. En contrepartie il me faudrait renoncer à quelques précieux logiciels et jeux (Photoshop, CivilisationIV, snif!) et accepter de remettre en question la plupart de mes habitudes informatiques. Pas si facile...
Voila, c'est à vous!
Selon une étude publiée en juillet dernier par le cabinet Forrester Research, les réseaux sociaux ont la quote auprès des internautes européens : 60% d'entre eux "prennent part à des activités sociales diverses et variées sur internet : lecture et rédaction de blogs, écoute de podcasts, activation de flux de contenus RSS, publication en ligne de chroniques ou encore participation à des sites communautaires".
dans Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Dans la catégorie "Accessibilité", je demande "Windows" ! Microsoft et le consortium Daisy sont en train de développer un utilitaire open source, qui proposera un format de sauvegarde de documents permettant la consultation audio de fichiers Word.
C'est donc grâce à la collaboration de Microsoft du consortium Daisy et de la communauté de développement open source SourceForge, que marque des points l'accessibilité.
Concrètement,... "ils vont mettre au point un plug-in Open XML téléchargeable qui permettra d’obtenir la lecture audio de documents au format Word. Il devrait être disponible gratuitement au début 2008. SourceForge se chargera de l'hébergement de ce projet open source."
"L'utilitaire ajoutera à Word 2007 (Office 2007) une option de sauvegarde au format Daisy (XML), qui convertit en langage audio des documents textuels au nouveau format OOXML (Office Open XML) voulu par Microsoft. À noter que ces documents pourront aussi être ouverts par des versions antérieures de Word (2003), moyennant l’installation d’un convertisseur gratuit, fourni par Microsoft."
"Les fichiers seront ensuite lus par des
synthétiseurs vocaux pour créer une forme de « braille électronique ».
Chaque page pourra être parcourue intégralement, ou par parties, par
exemple les en-têtes et l’index."
Et vous ? Qu'en pensez vous de cette collaboration ? Alors que l'on
parle souvent de la guerre entre les pro et les libres, cette
collaboration est une très bonne initiative, d'autant plus que c'est
pour une bonne cause. Sans aucun doute, le grand gagnant est....
l'accessibilité.
("") Par Elsa Wenzel, News.com et Béatrice Gay, ZDNet.fr, publié le 13 novembre 2007. Pour en savoir plus, cliquez ici.
L’expression web 2.0 a été introduite en 2004 par Dale Dougherty, puis popularisée par Tim O’Reilly (fondateur de la maison d’édition d’ouvrages spécialisés dans les technologies de l’information) à l’occasion d’un article publié en septembre 2005 (disponible en francais sur http://www.eutech-ssii.com/ressources/view/3). [1]
Le terme « Web 2.0 » fait référence à un ensemble de technologies, de méthodes et de principes de publication de contenus Web, basés essentiellement sur la contribution individuelle et/ou collective des internautes. Le Web 2.0 reflète l’évolution des usages et des comportements des internautes et fournit des outils technologiques (amélioration de l’ergonomie et de l’affichage web principalement) pour accompagner et encourager cette évolution.[2]
Le concept de web 2.0 possède trois facettes :
Une facette technologique,
visant d’une part à améliorer le confort de la navigation, et d’autre part à
offrir un accès plus souple aux applications et aux services web. Paradoxalement,
la plupart des technologies associées au web 2.0 ne sont pas récentes. C’est
leur convergence qui est nouvelle et qui répond aux besoins accrus des
internautes[3]. La maturation des technologies
RSS, CSS et XML et l’adaptation de standards par la plupart des acteurs du web
qui a permis l’apparition de services innovants.
L’interface web Ajax est, à ce titre, l’exemple le plus marquant de la nouvelle
génération. Ajax combine deux standards de publication web apparus au cours des
années 90 : le JavaScript et XML. La technologie Ajax diminue les aller
retour entre le navigateur et le serveur web (plus besoin de « rafraîchir »
les pages) et ne nécessite pas de processus d’installation préalable.
L’utilisateur n’a plus la frustration due à l’attente de chargement des pages,
la fluidité et l’interactivité s’en trouvent accrues.
Une facette communautaire et collaborative : l’un des aspect les plus caractéristique et emblématique d’un service web 2.0 est qu’il repose sur le partage et la mise en commun à la fois de fichiers et de contenus (textes, photos, vidéos, etc.) mais également d’expériences, d’expertises et d’opinion des utilisateurs[4].
Une facette marketing, lorsque l’utilisateur du média participatif est considéré comme un consommateur. Cet aspect du web 2.0 sera peu pris en compte ici, étant donné que le contexte qui nous occupe (la collaboration interne à l’entreprise) est éloigné des problématiques commerciales. Cependant certains mécanismes du marketing virtuel peuvent être utilisés pour encourager et piloter les actions de collaboration interne. Par exemple, les mécanismes d’influences réciproques des utilisateurs ou l’impact des contributions sur la politique de l’entreprise ne sont pas à négliger.
Quelques exemples :
Partage de photos sur flickr - Lien -
Les réseaux sociaux sur Facebook - Lien -
Agoravox, média d'information participatif - Lien -
dans Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0)
Daniel Calin, lors des « Journées du libre" en Picardie », présentait 6 pistes sur l’intervention de l’usage de l’outil informatique pour l’apprentissage des enfants en difficulté scolaire ou handicapés.
Les outils logiciels concernés sont simples, basiques : bureautique de base, traitement de texte, logiciels de dessins, de documentation, éducatifs, voire ludo-éducatifs, et parfois des didacticiels.
1. La neutralité de l’outil informatique facilite la médiation
On estime à 10% le nombre d’enfants présentant des difficultés d’apprentissage.
Contrairement à la croyance générale, la déshumanisation introduite par l’ordinateur facilite la relation humaine élève/professeur : ce n’est plus l’enseignant, mais la machine qui signale à l’enfant son erreur. L’enfant accepte mieux les « jugements négatifs » de la machine sur son propre travail. Cette facilitation relationnelle de l’informatique se poursuit par l’acceptation de l’aide extérieure de l’enseignant dans la confrontation de l’enfant à l’ordinateur.
2. L’hétérogénéité entre élèves est d’autant plus grande avec des enfants en difficultés.
L’ordinateur permet d’introduire à la fois une simplification et une différenciation des tâches : l’ordinateur est un outil de différenciation pédagogique, à l’opposé du B2i (brevet internet et informatique). Il offre aussi l’immense avantage de la correctivité immédiate et renforce par là l’autonomisation des élèves.
3. La souplesse des outils numériques facilite le travail de l’apprentissage.
Le droit à l’erreur est au coeur du processus d’apprentissage, il suppose la production, la possibilité de revenir sur ses erreurs.
Le numérique rend possibles, faciles et indéfinies les corrections. Il y a un lien fort entre cette caractéristique centrale de l’outil informatique et la logique de l’apprentissage, selon laquelle on apprend que lorsqu’on se trompe.
4. L’apprentissage de ces enfants est rendu délicat, voire impossible, du fait de leurs difficultés de focalisation de l’attention.
Pour la quasi-totalité des enfants, l’ordinateur présente un avantage magique : face à l’ordinateur, la capacité d’attention soutenue est fortement augmentée, du fait de l’écran, de l’interactivité.
D’ailleurs, toute personne pratiquant l’outil ordinateur peut expérimenter cet accroissement de l’attention. Le phénomène est général et tient à la technicité de l’outil, à son organisation et sans doute à son interactivité.
5. L’univers informatique, en particulier logiciel, est un univers structuré . Il suppose que l’on obéisse à un certain nombre de procédures, de l’allumage à l’organisation logicielle. Ce caractère joue un rôle positif : il imprègne les enfants, à condition que l’usage soit régulier. Ainsi, l’outil informatique introduit des effets structurants pour l’enfant démuni, ll met de l’ordre dans sa façon de penser par le simple usage de l’outil.
6. Certains enfants, parmi les plus déficients, présentent des difficultés, non pas à ordonner leurs idées, mais à avoir des idées, à penser.
Un enfant ne parvenant pas à agir sur ses images mentales, en utilisant le clavier ou la souris peut tracer ses activités mentales sur l’écran. Même une activité sans sens, en transformant ses images mentales en visuel, rend possible une activité plus organisée.
L’outil informatique permet à l’enfant de visualiser le processus mental qu’il n’arrive pas à soutenir. L’ordinateur devient un appareillage de la pensée.
Daniel Calin précise que, bien évidemment, l’ordinateur ne résout pas tous les problèmes des enfants. Il permet sur un certain nombre de difficultés de proposer des portes d’entrées dans l’apprentissage et dans la pensée.
dans e-Education | Lien permanent | Commentaires (0)
Bonjour à tous,
J'ai réalisé une synthèse d'ouvrages que nous pourrions consulter pour le projet :
Il existe de nombreux autres ouvrages mais ils sont souvent spécifiques à un système d'exploitation particulier de type Linux ou à une suite comme Open Office.
Le développement durable est une corde sensible pour les collectivités territoriales provoquant parfois un comportement pour le moins schizophrénique. Comment en effet combiner l’attraction des entreprises et de la population, accroître ainsi la perception d’impôts locaux et de taxes professionnelles, tout en évitant les impacts écologiques du développement des transports, des zones industrielles et commerciales ?
La responsabilité des collectivités dans la démarche de développement durable est pourtant majeure grâce à leur positionnement de proximité. Elles ont en effet un rôle d’exemplarité à jouer dans leurs activités : aménagement du territoire, transport, gestion énergétique du patrimoine, gestion des déchets, gestion de l’eau, approvisionnement énergétique, production d’électricité décentralisée, sensibilisation des différents acteurs.
L’ADEME voit plusieurs raisons qui peuvent conduire les collectivités à mener une politique de développement durable : « une demande sociale pour un meilleur cadre de vie, des synergies fortes entre choix environnementaux et impacts économiques, une pression réglementaire et une action publique diversifiée et complexe, nécessitant une vision globale et transversale des impacts, enfin une urbanisation croissante ayant des incidences sur l’environnement ».
Un article tiré du site de l’Association Sciences Technologie Société, paru en septembre 2005, met en évidence les actions à mettre en œuvre dans les collectivités territoriales. Au-delà du rôle de sensibilisation et de responsabilisation des citoyens, les collectivités territoriales doivent choisir avec pertinence leurs voies d’aménagement de l’espace (solution chauffage urbain et énergies renouvelables par exemple) tout en impliquant au maximum les citoyens dans la prise de décision. L’article en intégralité ci-dessous :
http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=334
Parmi les solutions offertes aux collectivités territoriales pour favoriser un développement durable, le recours aux TIC n’est pas en reste. Leur application dans le champ du développement fera l’objet d’une prochaine note plus détaillée…
Voici un tableau synthétique résumant les avantages et inconvénients des deux éditeurs de texte les plus célèbres dans la "guerre" opposant le libre vs payant. Ce tableau est tiré de l'article "Suites bureautiques : OpenOffice ou Microsoft Office, que choisir ?", publié sur ZDNET, par Gilles Rocard.
Cliquez ici pour découvrir l'article.
| - | MS Office | OpenOffice |
| Avantages: | - Disponible sur toutes les versions de Windows (même mobile) - Intégration de nombreux programmes tiers (Adobe Acrobat, Traducteurs, etc) - Formats d'enregistrement et d'export |
- Export PDF intégré - Coût de licence nul - Nombreux additifs disponibles - Multiplates-formes |
| Inconvénients: |
- Tarifs élevés: en moyenne de 170 euros (version éducation) à plus de 700 euros (version "pro") |
- Pas de synchronisation avec les PDA |
Et vous ? Plutôt Office ou Open Office ?
Nous y avons presque pensé l'année dernière : PC pas cher et simple Neuf Cegetel l'a fait ...
Neuf Cegetel lance MyEasy, Cette offre reprend le principe de l’EasyGate un ordinateur destiné aux réfractaires à l’informatique. En plus de la machine qui n’avait rencontré qu’un succès mitigé, Neuf Cegetel commercialise un pack accessoire (webcam, clavier, souris) et en option un écran plat (à partir de 99€).
L’ordinateur est construit autour d’un noyau Linux. Ce qui permet à l’opérateur de proposer une suite de logiciels libres (Open Source) et de diminuer d’autant le montant de la location (9,90 €/mois pendant 12 mois dans sa version de base).
Sous le capot, un processeur Intel Celeron 600 MHz, 512 Mo de mémoire vive et 512 Mo de mémoire flash, 6 ports USB, une prise VGA, des prises audio, deux ports Ethernet, une connexion RJ11 et un haut parleur.
« My Easy » se veut être un deuxième ordinateur pour la famille. Il permet de se connecter à Internet en WiFi ou en Ethernet quelque soit son fournisseur d’accès Internet et sa box.
Son esthétique très design mise à part, il pourrait séduire les parents et les enfants avec son contrôle parental et son « interface Kid » qui propose 4 univers (S'amuser, Apprendre, Créer, Communiquer). L’offre inclut aussi l’accès gratuit au soutien scolaire en ligne (du CP à la terminale) de « Rue des écoles ».
Former des étudiants érudits à l’aide d’outils de formation traditionnels est aujourd’hui un défi. Les tableaux et les projecteurs ne correspondent tout simplement plus aux sujets pour lesquels un exercice pratique représente la meilleure option. Il existe une solution: NetOp School qui permet aux formateurs d’instruire les étudiants en diffusant simultanément leur écran (ou celui de n’importe quel étudiant) sur chaque PC de la salle de classe. Cela donne ainsi à chaque étudiant la possibilité de s’asseoir au premier rang et de recevoir une formation de premier ordre.
Le programme comprend également quantité de fonctions simples d’emploi qui aident à diriger et assister les étudiants efficacement. Un centre de test dernier cri permet d’effectuer des tests en ligne avec un simple clic. Tout cela fait de NetOp School l’outil idéal pour les scénarios de formation virtuelle.
Par conséquent, il s'agit d'arreter d'utilisez encore des outils de formation du siècle passé dans une salle de cours du 21ème siècle, il est peut-être temps de suivre un cours à l’aide de technologies comme NetOp School.
dans e-Education | Lien permanent | Commentaires (1)
L'Université de Sherbrooke, au Canada dépasse le cap des 100M$ en redevances obtenues pour les découvertes de ses professeurs. Plus de 44% de ses inventions sont transférées dans l'industrie ce qui signifie que pratiquement une invention sur deux se retrouve dans les entreprises. Je vous propose de découvrir un logiciel de dépistage scolaire.
Celui-ci permet de dépister les élèves à risque de décrochage scolaire au secondaire et d'identifier le type auquel ils appartiennent : • peu intéressé / peu motivé • problèmes de comportement • comportements antisociaux cachés • dépressif
De plus, le logiciel permet de préciser les dimensions pour lesquelles l'élève à risque présente une vulnérabilité. L'élève est évalué en ce qui concerne : • sa situation scolaire • son milieu familial • le climat de travail à son cours de français • ses intérêts, sentiments ou comportements habituels • la qualité de vie à l'école • ses sentiments, idées ou comportements de la dernière semaine Ces informations guident les intervenants scolaires dans la planification et l'évaluation d'interventions ciblées pour prévenir le décrochage scolaire.
Le logiciel est installé sur le serveur de la commission scolaire ou de l'école et accessible sur internet en utilisant les ordinateurs de l'école.
·
dans e-Education | Lien permanent | Commentaires (3)
Bonjour à tous,
Je pense que l'enquête suivante pourrait nous servir pour l'étude que nous avons à mener :
http://selmarrant.com/spip/IMG/pdf/Analyse_de_l_enquete_sur_les_logiciels_libres.pdf
Pour continuer sur la thématique des économies d'énergie dans le domaine des TIC, vous trouverez, ci-dessous, un article de Thierry Noisette, publié le 9 octobre 2007 sur Zdnet et traitant des économies permises par le télétravail.
"Une étude atteste des bienfaits du télétravail pour l’environnement
Société - Selon une étude publiée par un consortium d’acteurs de l’électronique grand public, le télétravail est source d’économies d’énergie de taille. Une piste à creuser, tandis que les industriels cherchent à limiter l’impact de leurs produits sur la planète.
Travailler à distance serait source d'économies d'énergie significatives, selon la Consumer Electronic Association (CEA), qui regroupe les principales entreprises de l'électronique américaines. Dans une étude qu'elle vient de publier, elle affirme que le travail à distance assisté par les nouvelles technologies permettrait d'économiser de 9 à 14 milliards de kilowatts-heure (kWh) d'électricité par an, soit l'équivalent de la consommation d'un million de foyers américains.
1 j/semaine en télétravail = 3,2 milliards de litres d'essence en moins par an
Autre point positif, selon la CEA, 3,9 millions de télétravailleurs américains - travaillant au moins un jour par semaine à leur domicile au lieu de se déplacer - économisent 3,2 milliards de litres d'essence par an. Ce qui se traduit par de 14 millions de tonnes de CO² de moins dans l'atmosphère, un impact correspondant à celui de 2 millions de voitures sur les routes.
De même, télécharger une vidéo au lieu de se rendre dans un vidéoclub éviterait le rejet de 1,9 kg de CO². Des résultats à pondérer, puisque pour leur étude, les auteurs se sont appuyés sur des normes américaines, tablant sur un trajet de 10 km pour se rendre au vidéoclub, ce qui reste assez éloigné des références françaises.
Côté achats physiques, celui d'un livre ou d'un ordinateur sur internet plutôt que dans un magasin est en revanche jugé neutre.
Le rapport (document au format PDF de 91 pages) sur l'impact environnemental du télétravail et du télécommerce a été commandé par la CEA. Pour son président, Gary Shapiro, une augmentation du télétravail permettrait de réduire les émissions de CO² et de limiter la consommation d'énergie. Des pistes intéressantes, à l'heure où les États-Unis cherchent à réduire leur dépendance aux énergies fossiles.
L'écologie, nouveau must pour les géants de l'informatique
La CEA regroupe deux mille entreprises d'électronique grand public. Autant dire que la commande de ce type d'étude est naturellement intéressée, mais l'organisme rappelle que les industriels ne peuvent plus ignorer le volet environnemental de leurs activités. La CEA a d'ailleurs créé myGreenElectronics, site sur le recyclage des appareils électroniques - un sujet sur lequel les associations écologistes telles que Greenpeace restent critiques.
En France, l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) participe au groupement TIC21. Ce dernier est convaincu que « les technologies de l'information et de la communication (TIC) ouvrent de nouvelles perspectives en matière de lutte contre le changement climatique, d'efficacité énergétique, de démocratie participative, de gestion des territoires ». TIC21 souligne que la vidéoconférence et le télétravail peuvent diminuer les impacts environnementaux des activités humaines. Indirectement, les TIC permettent aussi de simuler, d'analyser et de mieux comprendre les gaspillages : « Le succès de Londres sur la circulation routière est clairement lié à une utilisation très intelligente des technologies de l'information. »
Comme l'étude de la CEA outre-Atlantique, le prochain forum annuel de TIC21, fin octobre, sera l'occasion de redorer le blason des TIC en matière de respect de l'environnement. La Climate Savers Computing Initiative, à laquelle participent tous les géants du Net et de l'informatique, de Google à Microsoft en passant par Lenovo ou Intel, promet des appareils qui consommeront moins à l'avenir. Un impératif à l'heure du réchauffement climatique, puisque comme le pointe une récente étude du Gartner, les TIC contribuent à 2 % des émissions mondiales de CO², l'équivalent de celles du transport aérien."
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39374243,00.htm
Ci-dessous, un article de la rédaction de Zdnet sur les ordinateurs à faible consommation.
« Climate Savers Computing Initiative », une association américaine rassemblant consommateurs, entreprises et organismes de défense de l'environnement, publie le catalogue des ordinateurs présentant une consommation d'énergie réduite. L'objectif est de « faciliter le choix d'un ordinateur à faible consommation électrique (...) dans la perspective de réduire la consommation électrique issue des équipements informatiques [aux Etats-Unis] de 50 % d'ici à 2010 », indique-t-elle.
L'association, affiliée au WWF, rappelle que, selon l'agence américain de protection de l'environnement, la production d'électricité outre-Atlantique est à l'origine de 32,8 % des émission de gaz à effet de serre contre 26 % pour les transports, incluant l'automobile et l'aéronautique. Il précise aussi qu'un ordinateur présente une déperdition énergétique importante : près de 50 % de l'électricité reçue. Bref, une réduction de la consommation énergétique des PC participerait à la réduction des émissions des gaz à effet de serre.
Le catalogue regroupe 300 produits, du PC de bureau aux serveurs, en passant notamment par ceux de Dell, Lenovo, Fujitsu, Hitachi, NEC ou Sun. Il s'agit de modèles vendus aux États-Unis mais aussi en Europe."
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39376058,00.htm?xtor=RSS-1
Les commentaires récents